Ronde des Alpes 2017, les 15, 16, 17 et 18 juin. Organisation FRF.

Ronde des Alpes 2017, les 15, 16, 17 et 18 juin. Organisation FRF.

Mes amis Frosio, Racine et Ferrante organisent chaque année, une très belle sortie dans les Alpes.

Le programme de cette édition 2017 semble très sympa. Au menu, environ 1300 km et une trentaine de cols. Treize équipages au départ, des Porsche évidemment, mais pas que… une Golf 1 GTI, une Ford Sierra Cosworth (seul équipage entièrement féminin), une BMW Z3 , une Mercdes SL500 et une Mazda MX-5 à compresseur… !!

Le départ officiel de la Ronde des Alpes est prévu le jeudi 15 juin au matin à Chambéry (F).

Mercredi 14 juin, 14h00, mon ami JC arrive à la maison avec son Boxster GTS rouge…

Comme à son habitude, il me passe les clés et prend la place du co-pilote !!!…   ça s’annonce bien !

Je charge mes affaires et nous voilà partis direction Chambéry.

Fleurier – Chambéry, un peu plus de 200 km. Nous prenons la pluie à Lausanne et devons re-capoter en urgence au bord de l’autoroute. Heureusement ce Boxster se ferme en roulant en dessous de 50 km/h, donc, frein, passage sur la bande d’arrêt d’urgence pour ne pas perturber la circulation, fermeture en 9 secondes sans s’arrêter, et re-départ dans le flux.

Arrivée à Chambéry, certains sont déjà là, ils sont partis le matin. Nous prenons possession de nos chambres et rejoignons les autres pour un rafraîchissement. Avant le souper, distribution des autocollants et divers accessoires publicitaires.

Tout le monde s’affaire donc à « décorer » sa voiture avec les différents autocollants. Sympathique moment où chacun va voir et donne un coup de main à son voisin.

Voilà, les voitures sont prêtes. Maintenant, il est temps de s’occuper des équipages… repas, douche, dodo. On a de la route demain…

 

Jeudi 15 juin, 7h00 debout, petit déjeuner et briefing à 8h00. Remise du road-book et explication de l’étape du jour.

Etape N°1 : Chambéry – Die, environ 380 km et 8 heures de route.

Au programme, entre autres :

Col du Granier (1134m), Col du Curcheron (1139m)

Col de la Croix (722m), Col de la Bataille (1450m)

Col de Limouches (1086m), Col de Bacchus (980m)

Col de Rousset (1254m), Col de la Machine (1011m).

Dîner pique-nique vers 12h00 à l’ombre en forêt.

Chacun roule à son rythme, chacun s’arrête quand il le veut pour un café, faire des photos ou autre. Il nous arrive donc, au cours de la journée, de passer devant nos collègues qui sont sur une terrasse, de nous arrêter ou non. Ou de les voir passer si nous sommes arrêtés.

Fin d’après-midi, arrivée à Die, parcage des voitures un peu scabreux pour certain, l’endroit ne se prête pas très bien aux voitures basses.

Passage à la piscine pour les uns, début d’apéro pour les autres, nous nous retrouvons tous pour le souper. Puis, balade en ville de Die et Clairette (incontournable) sur la place du village…

 

Vendredi 16 juin, 7h00 debout, petit déjeuner, briefing sur l’étape du jour et départ à 8h00.

Etape N°2 : Die – Embrun, environ 400 km et 8h30 de route.

Au programme, entre autres :

Un Dafalgan pour votre serviteur, la Clairette ayant bien fait son effet,

Col de Reychasset (1052m), Col de Grimone (1318m),

Col de la Croix Haute (1179m), Col d’Allos (2274m),

Col des Champs (2045m), Col de la Cayolle (2326m) Col de Vars (2109m).

Dîner pique-nique vers 12h00 au sommet du col d’Allos.

Dans l’après-midi, nous avons même réussi à croiser un de nos copains porschiste au bas du col de la Cayolle…  notre ami Patrick faisait la route des grandes alpes ce jour-là !!!

Fin d’après-midi, apéro en haut du Col de Vars. Puis cap sur Embrun.

Magnifique hôtel et Spa. (La Robéyère)

Un coup de piscine, un coup de jacuzzi et il est l’heure de se retrouver pour le repas.

Pas de folies ce soir-là, nous avons besoin de repos.

 

Samedi 17 juin, 7h00 debout, petit déjeuner, briefing sur l’étape du jour et départ à 8h00.

Etape N°3 : Embrun – Chamonix Mont Blanc, environ 370 km et 8 heures.

Au programme entre autres :

Col d’Izoard (2360m), Col du Lautaret (2058m)

Col du Galibier (2646m), Col du Télégraphe (1566m)

Col de l’Iseran (2770m), Cormoret de Roseland (1967m),

Col de Meraillet (1605m), Col des Saisies (1650m)

Dîner pique-nique vers 12h00 au sommet du col de l’Iseran à 2770 mètres d’altitude, c’est le seul moment de notre périple où nous avons sorti les vestes…

Fin d’après-midi, arrivée à Chamonix, très bel hôtel, Mercure Chamonix Les Bossons. Un peu de peine à avoir nos chambres, l’hôtel s’étant planté de leur organisation… un peu de tension à la réception, mais tout es bien qui finit bien…

18h00, apéro sur le parking, et déplacement en taxi au centre-ville de Chamonix pour le repas à la Calèche.

Retour vers minuit à l’hôtel.

 

Dimanche 18 juin, grâce matinée…. Levé à 7h15 ! Petit déjeuner et départ vers 8h15.

Etape N°4 : Chamonix – Col des Mosses, environ 140 km et 3 heures de route.

Au programme entre autres :

Col des Montets (1461m), Col de la Forclaz (1526m)

Col de la Croix (1726m), Col des Mosses (1445m).

Arrivée au col des Mosses vers 11h30. Photos de groupe, discussions, premières impressions,…

Mot de la fin des organisateurs, serrage de mains, bisous et retour à la maison.

Conclusion :

Précisément 1510 kilomètres (de Fleurier à Fleurier) parcourus en quatre jours et demi, une organisation au top, un road-book presque parfait, des gens formidables, des hôtels pas mal et des très biens, de bons repas, de chouettes apéros. Croisé un pote à 470 km de chez toi. Des paysages à couper le souffle, des routes sinueuses à souhait, des terrasses ensoleillés, des glaces rafraîchissantes, des cyclistes en veux-tu, en voilà, des motards, du soleil, de la neige, on en a pris plein les yeux… et les oreilles !!!

Un très grand merci à mon ami JC pour son invitation, un très grand merci également aux organisateurs pour leur travail !

A l’année prochaine ?…

Visite Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Visite Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Comment allier Porsche et horlogerie… peut être en allant visiter Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs.

Mercredi 7 juin 2017, notre ami Gilbert Monnier organise pour le Club Porsche des 3 Lacs, une visite de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Deux rendez-vous sont organisés. Un premier à Bevaix pour les neuchâtelois, et un second à Yverdon pour les vaudois, fribourgeois, ou neuchâtelois du Val-de-Travers…

8h00, le groupe arrive à Yverdon. Une quinzaine de Porsche de la 3.2 à la 997 Turbo S en passant par les 996, 997 et même deux Cayman GT4. Mon ami Florent m’avait proposé de co-voiturer, justement, en Cayman GT4, chose qui ne se refuse pas…  J’abandonne donc lâchement mon Boxster sur le parking !

8h15, départ direction Orbe, Romainmôtier pour arriver au Sentier en passant par le sud du Lac de Joux.

9h11, arrivée à la Manufacture Jaeger-LeCoultre au Sentier.

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la Manufacture et accompagnés dans une salle de présentation dans laquelle nous attendent café, jus de fruits et pâtisseries…

Une fois cette collation prise, nous formons deux groupes et partons à la visite de la manufacture.

Nous commençons par visiter les archives,  un nombre incalculable de documents qui encore aujourd’hui sont consultés par les horlogers restaurateurs. Des vitrines avec les plus emblématiques modèles de la marque, un mur vitré extraordinaire dans lequel on peut découvrir tous les modèles de mouvements produits par la manufacture depuis sa création. A l’étage, d’autres vitrines présentant des pièces d’art, émail, sertissage ou grandes complications ainsi que l’atelier des restaurateurs.

Nous passons ensuite à la production où il nous a été interdit de prendre des photos.

Fabrication, pré-montage, décoration, garnissage d’ancre, spiraux,…

12h30, il est l’heure d’aller manger… Un autocar de cinquante places nous attend pour nous emmener à 1,6 km de là… au restaurant Bellevue le Rocheray au bord du lac de Joux.

Magnifique repas, une salade avec une excellente terrine en entrée, un filet de truite saumonée en plat et un sympathique dessert à la fraise.

14h00, il est temps de retourner au Sentier pour continuer notre visite.

Nous arrivons aux métiers d’art, sertissage, émaillage et grandes complications. Un horloger nous explique les différents métiers qui sont exercés dans cet atelier. Pour la petite histoire, certains binoculaires sont équipés de cameras qui permettent, depuis l’extérieur de l’atelier, aux visiteurs, de visualiser les travaux effectués en direct…  génial !!

Notre horloger nous présente également les modèles les plus compliqués de la marque.  Geophysic Tourbillon, Duomètre Sphérotourbillon, Master Grande Tradition Grande Complication, une répétition minutes et j’en oublie…

Le dernier département qui nous est présenté est celui des pendules Atmos.

L’Atmos est un instrument extraordinaire qui se nourrit des changements de température pour fonctionner. Un degré d’écart de température offre deux jours de réserve de marche à cette pendule ! Elle pourrait donc fonctionner presque indéfiniment sans intervention extérieur. Un atelier spécial lui est dédié, des centaines d’Atmos sont en observation dans d’immenses vitrines avant d’être finalisées et livrées. La caverne d’Ali Baba pour moi qui voue une passion particulière pour cette pièce.

Voilà, la visite de la manufacture est terminée, nous retournons dans la salle d’accueil. Toute la collection actuelle de Jaeger-LeCoultre est réunie sur les tables, libre à chacun de les essayer et de faire son choix.

17h00, nous remercions nos hôtes et regagnons nos voitures, un sac à la main contenant le catalogue de la marque, la liste de prix ainsi qu’un pot de miel… La manufacture Jaeger-LeCoultre possédant ses propres ruches, elle produit son miel !!  Serait-ce une tradition horlogère que l’on m’aurait caché ? C’est quand même la seconde fois que je conclu une visite horlogère en ramenant un pot de miel…  voir ma rencontre avec Thomas Prescher.

Cette visite terminée, Monsieur Jacot, propriétaire de la bijouterie Jacot au Sentier, nous propose de passer prendre un dernier verre dans son magasin. Une bien belle boutique où l’on trouve une bonne partie de marques de la Vallée, Jaeger-LeCoultre bien sûr, mais aussi Blancpain, Breguet, et autres Pierre de Roche, Claude Meylan, Tissot, Longines, Swatch, et Héli Raymond.

Un sympathique moment dans cette belle boutique que l’on quitte vers 18h afin de regagner nos foyers…

Florent, mon pilote, me tend alors la clé de sa GT4… me voilà donc aux commandes de cet avion de chasse pour les quarante-cinq kilomètres qui nous séparent d’Yverdon. Je n’en dirai pas plus sur cette merveille puisqu’un essai est prévu dans quelques temps… à découvrir sur 9h11.ch !!

Une bien belle journée organisée par Gilbert Monnier pour le Club Porsche des 3 Lacs.

Merci à tous les protagonistes de cette belle rencontre, au plaisir de vous revoir bientôt.

Porsche Panamera 4S diesel 2017

Porsche Panamera 4S diesel 2017

Nous voici ce samedi 13 mai 2017, au centre Porsche de Berne pour l’essai de la nouvelle Panamera.

Depuis mes début de porschiste en 1993, j’ai à peu près tout conduit, de l’ancienne, 356, 911 série 0, 2.7 RS en passant par les 3.0, 3.2, même les légendaires Speedster 3.2 et 3.3 Turbo, les 964, 993, 996, 997, 991, les PMA, 944, 968, 928, les Boxster, Cayenne et Macan, à peu près toutes les motorisations, même les plus folles (997 Turbo S Techart), ne manque à mon expérience que le Cayman et la Panamera desquels je n’ai jamais pris le volant !  Ce sera donc, aujourd’hui, chose faite pour la Panamera.

Le modèle qui nous a été mis à disposition par le centre Porsche de Berne aujourd’hui est un 4S Diesel de décembre 2016 affichant 8’400 km au compteur.

Et oui, vous avez bien lu… un diesel…  bon, il va falloir y passer. En attendant, les rares remontées que j’ai eu à son sujet étaient extrêmement positives, alors intéressons-nous y !

Moteur V8, 4 litres, 422 ch et 850 Nm de couple dès 1000 t/min !!!. Transmission boîte PDK 8 rapports et quatre roues motrices.

Vie à bord : assis au volant du vaisseau amiral de la marque, on a un peu l’impression que les ingénieurs de Weissach ont croisé une bonne vieille 911 avec un Airbus A380. On retrouve l’instrumentation légendaire de nos Porsche, mais en version hi-tech, voir futuriste.

A l’avant, les occupants ont de l’espace, la position de conduite est sportive l’équipement est au top, je pense qu’une semaine de formation n’aurait pas été de trop pour maitriser cette ordinateur sur roues…

A l’arrière, deux magnifiques sièges (la Panama est une quatre places). Ma fille de 9 ans se royaume.

Il est temps de mettre en route ce V8 diesel…

Nous partons en mode normal, cette grosse limousine est confortable et très silencieuse. Un fois sorti de la ville, nous passons en mode sport, puis en mode sport plus. Les suspensions se raffermissent, la gestion de la boîte devient plus agressive, nous passons d’une grosse limousine à une vraie sportive malgré son gabarit, seul reproche, le freinage, en usage sportif manque franchement d’agressivité.

Son gabarit, justement, un peu plus de cinq mètres de long (5049 cm) et presque deux mètres de large (1937 cm) pour un poids à vide de 2050 kg…

Ma vision de cette voiture :

Ses points forts : elle est magnifique, technologique, confortable, luxueuse, facile à conduire, son moteur diesel, il faut l’avouer est superbe, de la puissance, du couple, une boîte PDK d’une efficacité démentielle.

Ses points faibles : en premier lieu ses dimensions et son poids, et à mon goût, un freinage un peu limite en conduite sportive.

Conclusion : j’adorerais partir en vacances avec cette voiture, manger des centaines de kilomètres d’autoroute… mais pas sûr d’être prêt à rouler tous les jours avec un tel engin et de devoir la garer dans les parking sous-terrain des supermarchés !

Ceci dit, j’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir ces quelques kilomètres au volant de cette reine de la route (ou de l’autoroute). J’espérais tomber sous le charme de cette Pamemera, elle m’a effectivement séduite, mais elle ne conviendrait pas à mon utilisation personnelle.

Côté horloger, pour l’essai de cette somptueuse limousine, j’ai choisi de porter une non moins somptueuse montre Parmigiani Fleurier Tonda, mouvement automatique manufacturé, quantième perpétuel rétrograde et phase de lune, j’ai trouvé que la classe de cette montre se mariait à merveille avec la classe de cette Panamera.

Merci infiniment à Monsieur Lehmann du Centre Porsche de Berne pour le prêt de cette Panamera.

Salon de l’auto Genève 2017 / Soirée des Clubs Porsche

Salon de l’auto Genève 2017 / Soirée des Clubs Porsche

Salon de l’auto de Genève. Lieu incontournable pour un fan de voitures…

Arrivé à Genève en fin d’après-midi, voiture garée au Grand Saconnex, il nous suffit de descendre la Rue Jo Siffert pour arriver au salon. Nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour visiter, mais avons fait l’essentiel. Bugatti, Aston, Mc Laren, BMW, Mercedes, Alpine… Et le stand TAG Heuer qui présentait une 911R…

Le but premier de notre visite était en fait, la soirée des Clubs chez Porsche… Comme chaque année, sur son stand du salon de l’automobile de Genève, Porsche organise une soirée consacrée aux membres des clubs.

Cette soirée est très prisée, et il faut s’y inscrire dans les dix minutes après réception de l’invitation, sous peine de se voir répondre « complet ».

Vendredi 10 mars 2017, nous sommes donc à cette fameuse soirée qui débute à 20h00, soit à l’heure de fermeture du salon. C’est donc au moment où les derniers visiteurs quittent Palexpo, que la fête commence pour nous…

Les stands voisins se ferment et s’éteignent, certaines voitures sont même couvertes, alors que chez Porsche, la musique commence, le champagne et les petits fours arrivent.

Une partie officielle évidemment avec discours des différents responsables de la marque présents, présentation des nouveautés ainsi qu’une tombola avec de jolis prix à gagner. Ensuite, libre à chacun d’échanger avec les amis présents, de tourner autour des voitures, de s’y installer et de rêver…

Un chanteur est présent pour mettre l’ambiance et danser. Nous passons une super soirée avec les habitués de ce genre de sorties.

22h00, il est temps pour nous de rentrer…  Nous avons bien bu et bien mangé, nous avons croisé des personnes supers, fait de nouvelles connaissances, discuté de tout et de rien, nous avons découvert des voitures extraordinaires.

Pour regagner la sortie de cet immense hall, il nous faut traverser tout le salon…  ambiance surréaliste que cette traversée de salon vide dans la quasi obscurité.

Encore une bien belle soirée entourés de superbes voitures et de gens extras… Merci à Porsche pour cette invitation. A l’année prochaine j’espère…

Porsche 911 type 991 Targa 4S phase 2

Porsche 911 type 991 Targa 4S phase 2

En ce samedi de février 2017, j’ai l’immense plaisir de découvrir cette merveilleuse et technologique Porsche 911 type 991 phase 2 dans sa version Targa 4S.

Côté moteur, le Flat-six trois litres bi-turbo nous offre 420 cv. Côté transmission, nous trouvons une boîte PDK à sept rapports et quatre roues motrices.

Le moteur, la boîte, le châssis, évidemment, tout ceci est important car nous sommes dans une Porsche. Mais sur ce modèle en particulier, le focus est mis sur ce toit Targa hyper technologique…

Sur les premiers modèles de Targa apparus en 1967, le toit était en toile tendu sur une armature articulée qui se repliait pour se ranger dans le coffre, solution employée jusqu’aux 964 y compris. Dès 1996, le toit Targa des 993, 996, et ensuite des 997, était en verre et coulissait sous la lunette arrière, un peu comme un immense toit ouvrant.  Avec l’arrivée de la version Targa sur les 991, le système a été entièrement repensé. En termes de design, on retrouve le profil des Targa originales. Et en termes de technologie, c’est une véritable œuvre d’art…

Le toit retrouve ce look « toile » des années 70 et le profil de la voiture, son arceau si caractéristique.

Seulement, celui-ci ne s’enlève plus manuellement, ne se replie plus pour être rangé dans le coffre. Il est entièrement électrique et se cache sous la lunette arrière.

Il faut le voir pour le croire, la cinématique d’ouverture et de fermeture de ce toit est juste extraordinaire. (Voir la vidéo en fin d’article)

Bon ! Assez parlé de ce toit, allons essayer cette voiture.

Dans sa livrée blanche cette Targa est magnifique, l’intérieur Cocoa se marie bien avec cette teinte extérieure et donne un effet très doux à l’habitacle.

La clé à gauche, les cinq cadrans, on commence à bien connaitre tout ça…

Cette 991 (911 septième génération) dans sa phase 2 succombe également à la tendance du downsizing et de la suralimentation. Nous sommes donc ici en présence d’un « petit » flat-six de trois litres auquel ont été greffés deux turbos, il développe dans cette configuration, 420 cv.

C’est la première fois que je prends le volant d’une 991 phase 2, soit la nouvelle génération aux moteurs downsizés.

Ce moteur est très bien, il a du couple et la puissance est linéaire, nous n’avons pas l’impression de rouler dans une « Turbo » comme nous connaissons les turbos à l’ancienne avec arrivée de puissance un peu brutale. Ce moteur est bien secondé par une boîte PDK très efficace et très rapide.

Le bouton de l’échappement mis sur position ouvert (sa position normale finalement), le flat-6, malgré les turbos qui en général étouffent un peu le son, distille une superbe sonorité, on entend même assez nettement les turbos siffler lors des reprises à bas régime.

En utilisation soft, la gestion de la boîte est un peu déconcertante, économie d’essence oblige, dans les villages nous roulons à 50 km/h sur le septième rapport à moins de 1000 t/min, et il arrive régulièrement hors localité vers 80 km/h lorsque l’on lève le pied, que la voiture se mette en roues libres (compte tours au ralenti) et se ré-embraye et reprenne ses tours dès que l’on effleure la pédale des gaz…

Le châssis est ferme et très efficace, voire très ferme lorsque l’on active le PDCC, le freinage comme à l’accoutumé est à la hauteur de sa réputation.

Concernant, les places arrières, Chloé a préféré le Cayenne…  allez savoir pourquoi !!

Nous avons adoré profiter de cette voiture et des magnifiques paysages hivernaux que nous avons découverts dans la région de Riggisberg.

Merci au Centre Porsche de Berne, messieurs Hofer et Willi pour le prêt de cette fantastique voiture, merci à ma femme pour les photos, et à ma fille pour son analyse concernant les places arrières.

Porsche Cayenne GTS 2016

Porsche Cayenne GTS 2016

Notre essai du jour a pour sujet le Cayenne (code 958) dans sa version GTS.

Sur cette génération, downsizing oblige, exit le gros V8 4.8 litres et welcome le V6 3.6 litres.

Malgré cette perte de deux cylindres et 1200 ccm de cylindrée, le moteur gagne en puissance 440 cv contre 420, mais surtout, grâce à ses deux turbos, le couple passe de 515Nm dès 3500 t/min pour le gros V8 atmosphérique à 600Nm dès 1600t/min pour ce 3.6 suralimenté!

Toute cette cavalerie est amenée aux roues de 20 pouces par l’intermédiaire d’une boîte auto à 8 rapports, et je dis bien auto, donc Tiptronic S et non pas PDK. Le Cayenne actuel n’étant encore qu’une évolution des anciennes versions, celui-ci n’est pas encore compatible avec la boîte PDK. Le prochain Cayenne sera, lui, équipé de la boîte robotisée.

La vie à bord : Enorme coffre avec hayon motorisé, très grand habitacle, des boutons partout, même au plafond ! Nous sommes bien dans une Porsche. Les matériaux et l’électronique embarquée sont à la hauteur de ce que l’on attend d’une voiture à 123’900.- (prix de base).

La clé à gauche, enfin, ce qu’il en reste puisque celui-ci est équipé du Porsche Entry & Drive qui nous permet de démarrer avec la clé dans la poche… gauche !!

Un fois l’échappement ouvert (sa position « normale » finalement…) le son du V6 est très sympa.

Je partais à cet essai avec un à priori sur le gabarit de la bête, mais une fois sur la route, nous sommes très à l’aise dans la circulation, je dois avouer que je ne me suis pas amusé à aller parquer l’engin dans le sous-sol d’un supermarché, cela aurait peut-être été une autre histoire.

Côté performances, les 440 cv du V6 ne sont pas de trop pour emmener les 2110 kilos à vide de la bête, les accélérations sont bonnes, sans arracher la tête de ses occupants. Malgré tout, il y en a assez pour perdre son permis…

Avec sa consommation (cycle mixte, données constructeur) de 10 litres au 100 km et son réservoir de 85 litres, son autonomie théorique est de 850 km, de quoi partir en vacances tranquille.

J’ai adoré rouler ce gros 4x4 bourgeois en compagnie de ma femme et ma fille.

Ma fille a adoré les fonctions offertes aux passagers arrières, LED dans les portes, réglage du chauffage / climatisation, sièges chauffants et ventilés et la prise 12V pour les appareils électroniques…

Pour conclure, superbe machine… c’est une Porsche. L’atmosphère, l’intérieur, le tableau de bord, le comportement, le son, tout est réuni pour qu’un porschiste s’y retrouve. Je suis séduit, mais je pense que cette voiture est trop grosse pour mon usage.

Merci à ma femme d’avoir déplacé son rendez-vous chez le coiffeur pour m’accompagner et faire la plupart des photos, merci à ma fille pour son feed-back sur l’espace arrière, merci à Niklaus Hofer et à Stéphane Willi du Centre Porsche de Berne pour le prêt de cette voiture.