Porsche Boxster 981 GTS

Porsche Boxster 981 GTS

Mercredi 14 juin 2017, départ pour la Ronde des Alpes.

Mon ami JC m’a invité à l’accompagner pour cette sortie.

Ce sera pour moi, l’occasion d’essayer ce magnifique Boxster 981 GTS rouge.

Caractéristiques de la bête : six cylindres à plat, 3.4 litres et 330 cv, notre véhicule d’essai comporte quelques modifications, on tourne autour des 350 cv.

Première impression : elle est superbe, cette robe rouge lui va à ravir, ses jantes noires de vingt pouces sont superbes, l’échappement également noir est agressif (et pas qu’au look).

Côté intérieur, baquets en cuir et alcantara, volant et pommeau de vitesses également en alcantara, ceintures rouges, on est dans une Porsche « haut de gamme ».

Démarrage du moteur, le flat-6 est rageur, on presse le bouton magique (Sport Plus), l’échappement est ouvert, les suspensions et les silentblocs moteurs rigidifiés, divers paramètres sont en mode sportifs.

Nous partons pour 1500 kilomètres de cols dans les alpes, nous désactivons alors les suspensions sport, l’amortissement « normal » déjà bien ferme sera plus adapté à ces petites routes de montagne.

On passe la première, nous sommes en présence d’une rare version en boîte mécanique six rapports. La majorité de ces autos ayant été commandées en boîte PDK. Dès le démarrage, le son du 3.4 litres est un régal.

Il y a de la puissance, du couple, la boîte est franche, la direction « Servotronic Plus » est déconcertante dans ces cols tellement elle devient souple à très basse vitesse dans les épingles, elle redevient progressivement ferme au fur à mesure que le rythme augmente.

Côté sonorité, en mode Sport Plus (je n’ai pas essayé les autres modes…), on se croirait dans une voiture de course. Rauque à bas régime, hurlant dans les tours, et pétaradant en rétrogradage, avec un petit coup de gaz automatique à chaque descente de rapport, on se prendrait vite pour un pilote de course.

Côté tenue de route, on est dans un Boxster, le moteur central donne un équilibre extraordinaire à cette voiture. Le PTV (Porsche Torque Vectoring), faisant office de différentiel autobloquant confère un surplus de sécurité à la voiture lors de virages bien appuyés. On le sens nettement aider la voiture à tourner lorsque l’on est à la limite, et nous redonne une petite marge de sécurité avant décrochage !

J’ai passé quatre jours et demi tantôt comme pilote, tantôt comme copilote de cette fantastique voiture.

Elle est hyper polyvalente, on roule en sixième à 50 km/h dans les villages et elle prend 7800 t/min en régime maxi en grosse attaque.

Elle est absolument magnifique, facile, efficace, impressionnante, confortable. Il m’est difficile de décrire ce que j’ai vécu pendant ces quatre jours. Nous avons roulés le toit ouvert la quasi-totalité de notre voyage, aucun courant si les fenêtres sont fermées, quelques courants fenêtres ouvertes, mais avec les températures que nous avons eu, jusqu’à 36 degrés, c’est juste ce qu’il faut. Il n’est, par contre, pas agréable de rouler avec une fenêtre fermée et l’autre ouverte, cette configuration crée des tourbillons d’air désagréables.

Côté coffres, deux sacs de sport dans le coffre arrière, une glacière et quelques produits d’entretien devant, il y a largement assez de place pour partir en vacances à deux.

On s’est bien amusé, nous avons parcouru précisément 1510 km, il est maintenant temps de quitter ce Boxster 981 GTS.

Quel plaisir d’avoir pu piloter cette voiture. Merci à son propriétaire pour sa confiance, et sa compagnie.

Les photos illustrant cet article n’ont pas été prises lors de cette Ronde des Alpes, mais quelques semaines plus tard dans la région de Neuchâtel. C’est mon ami Gaëtan Brunetti photographe spécialisé dans l’automobile qui m’a fait l’honneur d’accepter de me consacrer un moment pour ce shooting.

Côté horloger, j’ai choisi de porter une Gorilla. Je cherchais une montre avec une touche de rouge pour l’harmonie avec ce Boxster, j’ai donc pensé à cette marque découverte lors d’un de mes apéros horloger en avril 2017. La boîte est en carbone forgé, on trouve une bague intermédiaire en aluminium anodisé rouge et une lunette en céramique avec une glace saphir antireflets. Cette pièce se marie bien avec ce cabriolet, elle est technique par ces matériaux, abordable en terme de prix et très fun…  Merci à Gorilla pour la mise à disposition de cette montre.

Les photos en intérieur ont été prises à Pertrolblend. Merci à vous de vous être déplacés pour nous.

 

Liens relatifs à cet essai :

Porsche :                                                                            www.porsche.ch

Gaetan Brunetti :          http://www.gaetanbrunettiphotographie.com/

Petrolblend :                                   http://petrolblend.com/fr/a-propos/

Gorilla Watches :                                     https://www.gorillawatches.ch/

Ronde des Alpes                          https://9h11.ch/ronde-des-alpes-2017

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Porsche Cayman 981 GT4

Porsche Cayman 981 GT4

Samedi 19 août 2017,

Mon ami Florent est de passage à Fleurier.

Florent est un ami porschiste. Il possède un magnifique Cayman GT4 que j’ai déjà eu la chance de rouler lors de notre visite de la Manufacture Jeager-LeCoultre avec le Club Porsche des Trois Lacs le 7 juin 2017. Il n’arborait pas encore ses couleurs « Martini ». Voir mon article ici.

Super expérience, mais je voulais faire un essai un peu plus complet, et surtout, une séance photos !

Voilà qui est fait en ce samedi ensoleillé dans la région du Val-de-Travers.

Florent étant également fan d’horlogerie et propriétaire de quelques belles pièces, nous échangeons certaines idées, et nous nous arrêtons sur le fait que nous nous équiperions de Chopard pour cet article. Nous voilà donc flanqués de nos chronos automatiques. De mon côté, une Mille Miglia de 2003 reçue pour mes trente ans, et du côté de Florent, c’est également une Mille Miglia, mais plus récente, de 2007, et surtout, une série limitée à mille pièces. Nous profiterons de cette séance photos faite à Fleurier pour prendre comme cadre, entre autres, la Manufacture Chopard. A 9h11.ch, on ne fait pas les choses à moitié !

Voilà, le côté horlogerie évoqué, nous pouvons nous concentrer sur le Cayman qui nous intéresse aujourd’hui.

Présentation :

Cayman GT4 de 2016. Version « extrême » de la gamme Cayman.

Flat-6 3.8 litres, d’origine 385cv et 420 Nm de couple, le tout passant par une boîte mécanique à six rapports. Notre voiture du jour s’est vu adjoindre quelques modifications d’admission qui lui offrent quelques chevaux de plus qui lui permettent de passer la barre des 400 cv soit exactement 403 cv… pour un poids contenu à 1340 kg…

A l’intérieur, sièges en carbone recouvert d’alcantara. Alcantara également sur le tableau de bord et levier de vitesses, lanière pour l’ouverture des portes dans le plus pur style « RS » ou « GT3 ». Tous les équipements de confort sont malgré tout au rendez-vous, clim, multimédia,…

Elle est dotée des phares dynamiques PLS (Porsche Light System), absolument génial à voir fonctionner la nuit !!

A son volant, une fois les touches « échappement sport » et « suspensions sport » enclenchées, nous sommes dans une vraie voiture de course. Les trains roulants proviennent de la GT3 et sont d’une efficacité redoutable. La voiture colle à la route. Le moteur prend presque 8’000 tours par minutes, le son du Flat-6 est fantastique. L’électronique gère même le petit coup de gaz au rétrogradage… fini le talon-pointe !!

Les sièges baquets en carbone et alcantara sont facilement réglables et très agréables. Seul point négatif ressenti, pour moi qui roule en Boxster la plupart du temps en mode ouvert, je me suis senti un petit peu enfermé en entrant dans ce Cayman, notamment dû à la bande de pare-brise qui descend assez bas.

Cette voiture est fabuleuse, facile et efficace, sur circuit ce doit être une vraie tueuse de chrono… Une sacrée réussite !!!

Merci à mon ami Florent pour cet essai et ce moment passé ensemble !! Merci à Claudia pour ses photos.

Liens relatifs à cet essai :

Porsche :                                                       www.porsche.ch

Chopard :                                                      www.chopard.fr

Club Porsche des 3 lacs :                             www.cp3lacs.ch

Sortie Club Porsche des 3 lacs:                     www.9h11.ch

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Ronde des Alpes 2017, les 15, 16, 17 et 18 juin. Organisation FRF.

Ronde des Alpes 2017, les 15, 16, 17 et 18 juin. Organisation FRF.

Mes amis Frosio, Racine et Ferrante organisent chaque année, une très belle sortie dans les Alpes.

Le programme de cette édition 2017 semble très sympa. Au menu, environ 1300 km et une trentaine de cols. Treize équipages au départ, des Porsche évidemment, mais pas que… une Golf 1 GTI, une Ford Sierra Cosworth (seul équipage entièrement féminin), une BMW Z3 , une Mercdes SL500 et une Mazda MX-5 à compresseur… !!

Le départ officiel de la Ronde des Alpes est prévu le jeudi 15 juin au matin à Chambéry (F).

Mercredi 14 juin, 14h00, mon ami JC arrive à la maison avec son Boxster GTS rouge…

Comme à son habitude, il me passe les clés et prend la place du co-pilote !!!…   ça s’annonce bien !

Je charge mes affaires et nous voilà partis direction Chambéry.

Fleurier – Chambéry, un peu plus de 200 km. Nous prenons la pluie à Lausanne et devons re-capoter en urgence au bord de l’autoroute. Heureusement ce Boxster se ferme en roulant en dessous de 50 km/h, donc, frein, passage sur la bande d’arrêt d’urgence pour ne pas perturber la circulation, fermeture en 9 secondes sans s’arrêter, et re-départ dans le flux.

Arrivée à Chambéry, certains sont déjà là, ils sont partis le matin. Nous prenons possession de nos chambres et rejoignons les autres pour un rafraîchissement. Avant le souper, distribution des autocollants et divers accessoires publicitaires.

Tout le monde s’affaire donc à « décorer » sa voiture avec les différents autocollants. Sympathique moment où chacun va voir et donne un coup de main à son voisin.

Voilà, les voitures sont prêtes. Maintenant, il est temps de s’occuper des équipages… repas, douche, dodo. On a de la route demain…

 

Jeudi 15 juin, 7h00 debout, petit déjeuner et briefing à 8h00. Remise du road-book et explication de l’étape du jour.

Etape N°1 : Chambéry – Die, environ 380 km et 8 heures de route.

Au programme, entre autres :

Col du Granier (1134m), Col du Curcheron (1139m)

Col de la Croix (722m), Col de la Bataille (1450m)

Col de Limouches (1086m), Col de Bacchus (980m)

Col de Rousset (1254m), Col de la Machine (1011m).

Dîner pique-nique vers 12h00 à l’ombre en forêt.

Chacun roule à son rythme, chacun s’arrête quand il le veut pour un café, faire des photos ou autre. Il nous arrive donc, au cours de la journée, de passer devant nos collègues qui sont sur une terrasse, de nous arrêter ou non. Ou de les voir passer si nous sommes arrêtés.

Fin d’après-midi, arrivée à Die, parcage des voitures un peu scabreux pour certain, l’endroit ne se prête pas très bien aux voitures basses.

Passage à la piscine pour les uns, début d’apéro pour les autres, nous nous retrouvons tous pour le souper. Puis, balade en ville de Die et Clairette (incontournable) sur la place du village…

 

Vendredi 16 juin, 7h00 debout, petit déjeuner, briefing sur l’étape du jour et départ à 8h00.

Etape N°2 : Die – Embrun, environ 400 km et 8h30 de route.

Au programme, entre autres :

Un Dafalgan pour votre serviteur, la Clairette ayant bien fait son effet,

Col de Reychasset (1052m), Col de Grimone (1318m),

Col de la Croix Haute (1179m), Col d’Allos (2274m),

Col des Champs (2045m), Col de la Cayolle (2326m) Col de Vars (2109m).

Dîner pique-nique vers 12h00 au sommet du col d’Allos.

Dans l’après-midi, nous avons même réussi à croiser un de nos copains porschiste au bas du col de la Cayolle…  notre ami Patrick faisait la route des grandes alpes ce jour-là !!!

Fin d’après-midi, apéro en haut du Col de Vars. Puis cap sur Embrun.

Magnifique hôtel et Spa. (La Robéyère)

Un coup de piscine, un coup de jacuzzi et il est l’heure de se retrouver pour le repas.

Pas de folies ce soir-là, nous avons besoin de repos.

 

Samedi 17 juin, 7h00 debout, petit déjeuner, briefing sur l’étape du jour et départ à 8h00.

Etape N°3 : Embrun – Chamonix Mont Blanc, environ 370 km et 8 heures.

Au programme entre autres :

Col d’Izoard (2360m), Col du Lautaret (2058m)

Col du Galibier (2646m), Col du Télégraphe (1566m)

Col de l’Iseran (2770m), Cormoret de Roseland (1967m),

Col de Meraillet (1605m), Col des Saisies (1650m)

Dîner pique-nique vers 12h00 au sommet du col de l’Iseran à 2770 mètres d’altitude, c’est le seul moment de notre périple où nous avons sorti les vestes…

Fin d’après-midi, arrivée à Chamonix, très bel hôtel, Mercure Chamonix Les Bossons. Un peu de peine à avoir nos chambres, l’hôtel s’étant planté de leur organisation… un peu de tension à la réception, mais tout es bien qui finit bien…

18h00, apéro sur le parking, et déplacement en taxi au centre-ville de Chamonix pour le repas à la Calèche.

Retour vers minuit à l’hôtel.

 

Dimanche 18 juin, grâce matinée…. Levé à 7h15 ! Petit déjeuner et départ vers 8h15.

Etape N°4 : Chamonix – Col des Mosses, environ 140 km et 3 heures de route.

Au programme entre autres :

Col des Montets (1461m), Col de la Forclaz (1526m)

Col de la Croix (1726m), Col des Mosses (1445m).

Arrivée au col des Mosses vers 11h30. Photos de groupe, discussions, premières impressions,…

Mot de la fin des organisateurs, serrage de mains, bisous et retour à la maison.

Conclusion :

Précisément 1510 kilomètres (de Fleurier à Fleurier) parcourus en quatre jours et demi, une organisation au top, un road-book presque parfait, des gens formidables, des hôtels pas mal et des très biens, de bons repas, de chouettes apéros. Croisé un pote à 470 km de chez toi. Des paysages à couper le souffle, des routes sinueuses à souhait, des terrasses ensoleillés, des glaces rafraîchissantes, des cyclistes en veux-tu, en voilà, des motards, du soleil, de la neige, on en a pris plein les yeux… et les oreilles !!!

Un très grand merci à mon ami JC pour son invitation, un très grand merci également aux organisateurs pour leur travail !

A l’année prochaine ?…

Visite Jeager-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Visite Jeager-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Comment allier Porsche et horlogerie… peut être en allant visiter Jeager-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs.

Mercredi 7 juin 2017, notre ami Gilbert Monnier organise pour le Club Porsche des 3 Lacs, une visite de la Manufacture Jeager-LeCoultre.

Deux rendez-vous sont organisés. Un premier à Bevaix pour les neuchâtelois, et un second à Yverdon pour les vaudois, fribourgeois, ou neuchâtelois du Val-de-Travers…

8h00, le groupe arrive à Yverdon. Une quinzaine de Porsche de la 3.2 à la 997 Turbo S en passant par les 996, 997 et même deux Cayman GT4. Mon ami Florent m’avait proposé de co-voiturer, justement, en Cayman GT4, chose qui ne se refuse pas…  J’abandonne donc lâchement mon Boxster sur le parking !

8h15, départ direction Orbe, Romainmôtier pour arriver au Sentier en passant par le sud du Lac de Joux.

9h11, arrivée à la Manufacture Jeager-LeCoultre au Sentier.

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la Manufacture et accompagnés dans une salle de présentation dans laquelle nous attendent café, jus de fruits et pâtisseries…

Une fois cette collation prise, nous formons deux groupes et partons à la visite de la manufacture.

Nous commençons par visiter les archives,  un nombre incalculable de documents qui encore aujourd’hui sont consultés par les horlogers restaurateurs. Des vitrines avec les plus emblématiques modèles de la marque, un mur vitré extraordinaire dans lequel on peut découvrir tous les modèles de mouvements produits par la manufacture depuis sa création. A l’étage, d’autres vitrines présentant des pièces d’art, émail, sertissage ou grandes complications ainsi que l’atelier des restaurateurs.

Nous passons ensuite à la production où il nous a été interdit de prendre des photos.

Fabrication, pré-montage, décoration, garnissage d’ancre, spiraux,…

12h30, il est l’heure d’aller manger… Un autocar de cinquante places nous attend pour nous emmener à 1,6 km de là… au restaurant Bellevue le Rocheray au bord du lac de Joux.

Magnifique repas, une salade avec une excellente terrine en entrée, un filet de truite saumonée en plat et un sympathique dessert à la fraise.

14h00, il est temps de retourner au Sentier pour continuer notre visite.

Nous arrivons aux métiers d’art, sertissage, émaillage et grandes complications. Un horloger nous explique les différents métiers qui sont exercés dans cet atelier. Pour la petite histoire, certains binoculaires sont équipés de cameras qui permettent, depuis l’extérieur de l’atelier, aux visiteurs, de visualiser les travaux effectués en direct…  génial !!

Notre horloger nous présente également les modèles les plus compliqués de la marque.  Geophysic Tourbillon, Duomètre Sphérotourbillon, Master Grande Tradition Grande Complication, une répétition minutes et j’en oublie…

Le dernier département qui nous est présenté est celui des pendules Atmos.

L’Atmos est un instrument extraordinaire qui se nourrit des changements de température pour fonctionner. Un degré d’écart de température offre deux jours de réserve de marche à cette pendule ! Elle pourrait donc fonctionner presque indéfiniment sans intervention extérieur. Un atelier spécial lui est dédié, des centaines d’Atmos sont en observation dans d’immenses vitrines avant d’être finalisées et livrées. La caverne d’Ali Baba pour moi qui voue une passion particulière pour cette pièce.

Voilà, la visite de la manufacture est terminée, nous retournons dans la salle d’accueil. Toute la collection actuelle de Jeager-LeCoultre est réunie sur les tables, libre à chacun de les essayer et de faire son choix.

17h00, nous remercions nos hôtes et regagnons nos voitures, un sac à la main contenant le catalogue de la marque, la liste de prix ainsi qu’un pot de miel… La manufacture Jeager-LeCoultre possédant ses propres ruches, elle produit son miel !!  Serait-ce une tradition horlogère que l’on m’aurait caché ? C’est quand même la seconde fois que je conclu une visite horlogère en ramenant un pot de miel…  voir ma rencontre avec Thomas Prescher.

Cette visite terminée, Monsieur Jacot, propriétaire de la bijouterie Jacot au Sentier, nous propose de passer prendre un dernier verre dans son magasin. Une bien belle boutique où l’on trouve une bonne partie de marques de la Vallée, Jeager-LeCoultre bien sûr, mais aussi Blancpain, Breguet, et autres Pierre de Roche, Claude Meylan, Tissot, Longines, Swatch, et Héli Raymond.

Un sympathique moment dans cette belle boutique que l’on quitte vers 18h afin de regagner nos foyers…

Florent, mon pilote, me tend alors la clé de sa GT4… me voilà donc aux commandes de cet avion de chasse pour les quarante-cinq kilomètres qui nous séparent d’Yverdon. Je n’en dirai pas plus sur cette merveille puisqu’un essai est prévu dans quelques temps… à découvrir sur 9h11.ch !!

Une bien belle journée organisée par Gilbert Monnier pour le Club Porsche des 3 Lacs.

Merci à tous les protagonistes de cette belle rencontre, au plaisir de vous revoir bientôt.

Porsche Panamera 4S diesel 2017

Porsche Panamera 4S diesel 2017

Nous voici ce samedi 13 mai 2017, au centre Porsche de Berne pour l’essai de la nouvelle Panamera.

Depuis mes début de porschiste en 1993, j’ai à peu près tout conduit, de l’ancienne, 356, 911 série 0, 2.7 RS en passant par les 3.0, 3.2, même les légendaires Speedster 3.2 et 3.3 Turbo, les 964, 993, 996, 997, 991, les PMA, 944, 968, 928, les Boxster, Cayenne et Macan, à peu près toutes les motorisations, même les plus folles (997 Turbo S Techart), ne manque à mon expérience que le Cayman et la Panamera desquels je n’ai jamais pris le volant !  Ce sera donc, aujourd’hui, chose faite pour la Panamera.

Le modèle qui nous a été mis à disposition par le centre Porsche de Berne aujourd’hui est un 4S Diesel de décembre 2016 affichant 8’400 km au compteur.

Et oui, vous avez bien lu… un diesel…  bon, il va falloir y passer. En attendant, les rares remontées que j’ai eu à son sujet étaient extrêmement positives, alors intéressons-nous y !

Moteur V8, 4 litres, 422 ch et 850 Nm de couple dès 1000 t/min !!!. Transmission boîte PDK 8 rapports et quatre roues motrices.

Vie à bord : assis au volant du vaisseau amiral de la marque, on a un peu l’impression que les ingénieurs de Weissach ont croisé une bonne vieille 911 avec un Airbus A380. On retrouve l’instrumentation légendaire de nos Porsche, mais en version hi-tech, voir futuriste.

A l’avant, les occupants ont de l’espace, la position de conduite est sportive l’équipement est au top, je pense qu’une semaine de formation n’aurait pas été de trop pour maitriser cette ordinateur sur roues…

A l’arrière, deux magnifiques sièges (la Panama est une quatre places). Ma fille de 9 ans se royaume.

Il est temps de mettre en route ce V8 diesel…

Nous partons en mode normal, cette grosse limousine est confortable et très silencieuse. Un fois sorti de la ville, nous passons en mode sport, puis en mode sport plus. Les suspensions se raffermissent, la gestion de la boîte devient plus agressive, nous passons d’une grosse limousine à une vraie sportive malgré son gabarit, seul reproche, le freinage, en usage sportif manque franchement d’agressivité.

Son gabarit, justement, un peu plus de cinq mètres de long (5049 cm) et presque deux mètres de large (1937 cm) pour un poids à vide de 2050 kg…

Ma vision de cette voiture :

Ses points forts : elle est magnifique, technologique, confortable, luxueuse, facile à conduire, son moteur diesel, il faut l’avouer est superbe, de la puissance, du couple, une boîte PDK d’une efficacité démentielle.

Ses points faibles : en premier lieu ses dimensions et son poids, et à mon goût, un freinage un peu limite en conduite sportive.

Conclusion : j’adorerais partir en vacances avec cette voiture, manger des centaines de kilomètres d’autoroute… mais pas sûr d’être prêt à rouler tous les jours avec un tel engin et de devoir la garer dans les parking sous-terrain des supermarchés !

Ceci dit, j’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir ces quelques kilomètres au volant de cette reine de la route (ou de l’autoroute). J’espérais tomber sous le charme de cette Pamemera, elle m’a effectivement séduite, mais elle ne conviendrait pas à mon utilisation personnelle.

Côté horloger, pour l’essai de cette somptueuse limousine, j’ai choisi de porter une non moins somptueuse montre Parmigiani Fleurier Tonda, mouvement automatique manufacturé, quantième perpétuel rétrograde et phase de lune, j’ai trouvé que la classe de cette montre se mariait à merveille avec la classe de cette Panamera.

Merci infiniment à Monsieur Lehmann du Centre Porsche de Berne pour le prêt de cette Panamera.

Salon de l’auto Genève 2017 / Soirée des Clubs Porsche

Salon de l’auto Genève 2017 / Soirée des Clubs Porsche

Salon de l’auto de Genève. Lieu incontournable pour un fan de voitures…

Arrivé à Genève en fin d’après-midi, voiture garée au Grand Saconnex, il nous suffit de descendre la Rue Jo Siffert pour arriver au salon. Nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour visiter, mais avons fait l’essentiel. Bugatti, Aston, Mc Laren, BMW, Mercedes, Alpine… Et le stand TAG Heuer qui présentait une 911R…

Le but premier de notre visite était en fait, la soirée des Clubs chez Porsche… Comme chaque année, sur son stand du salon de l’automobile de Genève, Porsche organise une soirée consacrée aux membres des clubs.

Cette soirée est très prisée, et il faut s’y inscrire dans les dix minutes après réception de l’invitation, sous peine de se voir répondre « complet ».

Vendredi 10 mars 2017, nous sommes donc à cette fameuse soirée qui débute à 20h00, soit à l’heure de fermeture du salon. C’est donc au moment où les derniers visiteurs quittent Palexpo, que la fête commence pour nous…

Les stands voisins se ferment et s’éteignent, certaines voitures sont même couvertes, alors que chez Porsche, la musique commence, le champagne et les petits fours arrivent.

Une partie officielle évidemment avec discours des différents responsables de la marque présents, présentation des nouveautés ainsi qu’une tombola avec de jolis prix à gagner. Ensuite, libre à chacun d’échanger avec les amis présents, de tourner autour des voitures, de s’y installer et de rêver…

Un chanteur est présent pour mettre l’ambiance et danser. Nous passons une super soirée avec les habitués de ce genre de sorties.

22h00, il est temps pour nous de rentrer…  Nous avons bien bu et bien mangé, nous avons croisé des personnes supers, fait de nouvelles connaissances, discuté de tout et de rien, nous avons découvert des voitures extraordinaires.

Pour regagner la sortie de cet immense hall, il nous faut traverser tout le salon…  ambiance surréaliste que cette traversée de salon vide dans la quasi obscurité.

Encore une bien belle soirée entourés de superbes voitures et de gens extras… Merci à Porsche pour cette invitation. A l’année prochaine j’espère…