Rencontre avec… Alain Schneider / Schneider and co.

Rencontre avec… Alain Schneider / Schneider and co.

Rencontre avec… Alain Schneider / Schneider & Co.

Depuis fin 2016, je vois régulièrement passer sur les réseaux sociaux, des montres Swiss Made manufacturées au Locle, boîte et mouvement en aluminium à un prix défiant toute concurrence.

Cette marque, c’est Schneider & Co. Me voilà bien intrigué et surtout très curieux de savoir ce qui se cache derrière cette offre surprenante (en terme de prix en tout cas).

Je me permets donc de contacter monsieur Schneider pour en savoir un peu plus, et découvrir quel est son secret.

Jeudi 23 novembre 2017, j’ai rendez-vous en fin d’après-midi au Locle dans cette manufacture.

Sur le trajet me menant à la Mère Commune, je profite du soleil couchant de la Vallée des Ponts pour faire une jolie photo de mon Boxster.

Pile à l’heure, j’arrive à destination. Dans le quartier, on passe devant de très grands noms de l’horlogerie.  Je suis accueilli dans la salle de conférence par Monsieur Schneider. Une quinzaine de modèles de ses montres est présent sur la table.

L’accueille est très chaleureux et nous commençons par nous tutoyer, Alain ouvre une bouteille de vin blanc et nous commençons nos échanges.

Je lui demande de m’expliquer comment est née cette marque et quel chemin l’a poussé à se lancer dans cette production et à se positionner sur ce créneau…

Il faut savoir que Monsieur Schneider est le patron d’une entreprise de sous-traitance horlogère qui produit des pièces pour beaucoup d’entreprises de haut de gamme et maitrise donc pas mal de métiers, et spécialement celui de la fabrication de boîtes de montre.

En 2016, en pleine crise horlogère, celles-ci même qui mettent régulièrement les sous-traitants en difficulté, Alain cherchait à sauver un maximum de ses emplois et pensa à cette solution de montres à son nom, sachant que tous les outils étaient déjà en sa possession pour la produire….

Il en parle autour de lui, amis, famille, et se renseigne sur ce qui se fait, ce qui  se vend, les canaux de distribution, etc. Il tombe alors sur plusieurs études sur les ventes en ligne qui lui donne une sorte de marche à suivre. Le produit doit se démarquer, le prix doit être serré. Vendre la même chose que le voisin sans avoir de nom est juste impensable, il faudra donc un produit original, fini la boîte acier et le mouvement  en laiton, ce sera donc une montre en aluminium. La boîte est manufacturée directement chez Alain au Locle. Mais pas seulement… le mouvement est lui aussi fabriqué au Locle et en aluminium… Il s’agit d’une refabrication d’un mouvement existant (l’Unitas 6497 dont la fiabilité n’est plus à démontrer), les ponts et la platines sont donc également réalisés dans ce matériau.

L’aluminium a plein d’avantages. La légèreté en premier lieu,  mais aussi le fait que par un éloxage (ou anodisation selon les langages) de la matière, l’alu peut prendre plein de couleurs, et le rend relativement dur. Jusqu’à 600 Vickers.

Le cahier des charges est tenu. Le produit est original, très bien fait et déclinable facilement.

Ne reste plus qu’à relever le plus grand des défis. Celui d’offrir un produit abordable. Et là, c’est une autre paire de manches… Les réflexions ont été extrêmement poussées pour réussir à produire les composants à un prix contenu. Je n’ai pas réussi à percer tous les secrets de ce tour de force, mais ceux que m’ont été révélés, sont plutôt malins, et le fait que tous les outils de productions étaient déjà présents, Alain peut offrir en entrée de gamme une montre terminée en aluminium d’un poids d’à peine plus de 30 grammes… à la hauteur des plus réputés en la matière… au prix incroyable de 489 francs suisses, équivalent de 455€…  Voilà donc l’argument choc de cette offre. Son prix incroyable !

Concernant la production, nous trouvons quatre sortes de boîtes. La standard avec lunette lisse, une avec lunette cannelée, une arborant des clous de Paris et un modèle nommé Bubble, dont la boîte et la platine semble en ébullition et dont le décor est protégé par un dépôt de brevet… Sans parler des modèles sertis, sachant que ce métier fait également parti du savoir faire de la maison !

Côté cadrans, une plaque l’aluminium découpé au laser, tous les motifs et toutes les couleurs sont donc possibles.

En résumé, pas de révolution technique, mais des astuces très malines pour se simplifier la vie. Un mouvement repris d’une base archi connue et éprouvée, mais pas simplement… il a été retravaillé et surtout épuré de tout ce dont Alain n’avait pas besoin pour ses produits. Un gros boulot de fond !

Résultat : un produit incroyablement qualitatif compte tenu du prix de vente, une multitude de déclinaisons possibles et une réactivité à toutes épreuves vu que quasiment tout est fait en interne…

J’ai vraiment été bluffé par la qualité ressentie en ayant les montres en main. Et il faut impérativement les prendre en main pour se rendre compte de ce côté qualitatif !

Je repars tout de même un petit peu frustré, car je n’ai pas réussi à percer tous les secrets de fabrication que cachent ces montres… Monsieur Schneider protège très bien ses astuces de fabrication… et il a bien raison !!

J’ai passé un super moment avec Alain que je me réjouis de recroiser à l’occasion…  A suivre…

Merci pour ton accueil, pour le temps que tu m’as accordé, pour le (les) verre de blanc et la présentation de tes montres.

Je te souhaite plein succès avec ces produits supers originaux…

Liens relatifs à cette rencontre :

Schneider and Co. :                                                                            www.schneiderandco.ch

 

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Rencontre avec Emmanuel Bouchet / Emmanuel Bouchet Timepieces

Rencontre avec Emmanuel Bouchet / Emmanuel Bouchet Timepieces

Rencontre avec… Emmanuel Bouchet

12 septembre 2017, Les Bayards, petit village rural du Val-de-Travers, 370 habitants et une manufacture horlogère. Celle d’Emmanuel Bouchet.

Emmanuel Bouchet est, pour moi, une vieille connaissance… Nous avons travaillé ensemble il y a une dizaine d’années.

Emmanuel a toujours été un touche-à-tout, et un expert en complications.

Innovation, c’est le mot qui me vient à l’esprit quand je pense à lui, il a notamment cofondé Centagora en 2008, mais là où il gagne en notoriété, c’est en mars 2012 en réalisant l’Opus 12 pour Harry Winston.

Fort de ce succès, il se lance en 2014 dans la production de ses propres garde-temps.

La Emmanuel Bouchet Complication One, présentée en novembre de cette même année au Salon QP de Londres est la première montre de la marque à voir le jour. Sa spécificité réside notamment dans un nouvel échappement au centre de l’affichage et qui permet de distribuer l’énergie à l’affichage toutes les 15 secondes.

Côté indication, trois compteurs « flottent » sur un cadran en Onyx

L’indication des heures se fait par une aiguille sur le cadran à huit heures. L’indication des minutes par deux aiguilles sur le cadran à quatre heures, une indiquant les dizaines (rétrograde) et l’autre, les unités, toutes en saut instantané à l’instant précis du passage de la seconde à midi. Cette seconde, qui elle, se promène sur un cadran placé à douze heures, celui-ci intégrant en même temps, une indication jour / nuit. Entre ces trois cadrans, trône l’échappement original, signature de cette pièce !

Ce mouvement est un calibre exclusif développé par Emmanuel Bouchet.

Remontage manuel, double barillet pour une réserve de marche de 70 heures.

Les ponts et platines sont fabriqués en laiton et maillechort, les finitions sont de très haut niveau. Sablage et anglages polis main. Les boites seront, aux choix, en  titane, or ou en platine, les cadrans en onyx, en calcédoine ou laqués.

Notons au passage que tout cela est 100% Swiss Made.

En 2017, on découvrait à Baselworld, la EB02. L’ADN de la marque est 100% conservé. On y retrouve la forme de la boîte de la Complication One, les cadrans suspendus et les aiguilles caractéristiques.

Le mouvement quant à lui est nouveau et provient de chez Vaucher Manufacture à Fleurier accouplé à un système de déviance des heures minutes et jour/nuit sous les secondes, celui-ci ayant été développé par MACLEF (société de développement d’Emmanuel Bouchet). Ce mouvement conserve lui aussi tout l’ADN de celui de la Complication One.

Sur le cadran, on retrouve les indications des heures et minutes à midi et petite seconde plus le  jour/nuit à sept heures.

Et la suite…   peut-on s’attendre à découvrir une Complication Two ?  Le futur nous le dira !

J’ai passé un super moment en compagnie d’Emmanuel. Il a vraiment été très transparent avec moi et j’ai encore une fois été frappé par les difficultés que doivent affronter ces indépendants.

Mes respects à ces artisans qui se battent pour vivre de leur passion et qui nous offrent des objets extraordinaires.

Merci Manu pour le temps que tu m’as accordé, et pour ta franchise lors de nos échanges.

Je te souhaite le meilleur pour la suite…

 

Liens relatifs à cette rencontre :

Emmanuel Bouchet :                                         www.emmanuelbouchet.com

Ma Clef :                                                                                       www.maclef.ch

Opus 12:                                                          www.harrywinston.com/opus-12

Vaucher Manufacture:                                         www.vauchermanufacture.ch

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Rencontre avec… Eddy Burgener / Wilhelm Tell

Rencontre avec… Eddy Burgener / Wilhelm Tell

Je connais Eddy depuis une dizaine d’années. Il est président de l’Association de la Vielle Ville du Landeron. Cette association organise chaque année, entre autres, une rencontre de voitures classiques dans le vieux Bourg du Landeron (Neuchâtel). Le Landeron Classic auquel je participe chaque année en tant que bénévole. http://www.landeronclassic.ch

Eddy est designer et travail avec beaucoup de grand nom de l’horlogerie.

En 2016, il s’est lancé le défi de produire une montre 100% produite en Suisse à un prix défiant toute concurrence.

Il choisit le nom, on ne peut plus Suisse, de Wilhelm Tell. Wilhelm Tell étant le nom germanique de Guillaume Tell, personnage emblématique Suisse.

Automne 2017, soit une année et demi après que l’idée ait germée dans la tête d’Eddy, quatorze partenaires, tous issus de l’arc jurassien suisse, ont été mis en œuvre pour concrétiser ce projet.

Le design épuré rend la lecture de l’heure très facile, ce design a été en grande partie dicté par la technique employée pour réduire les coûts, soit une boîte entièrement décolletée. Ce qui ne l’empêche pas d’être réalisée en acier 316L et doté d’une glace en saphir.

Eddy embarque au passage son frère François, ancien directeur développement produit d’une grande marque horlogère et sa fille Ottavia enseignante en marketing et vente.

Ce team familial propose donc une montre entièrement réalisée en Suisse, en acier 316L, glace saphir et mouvement automatique. Elle sera proposée en quatre versions dès le 1er septembre 2017 et jusqu’au 1er octobre au prix de 379 Francs Suisses TVA et livraison comprises sur Kickstarter. Le prix normal passé ce délai sera de 498 Francs Suisses.

Quant à notre rencontre, nous avons passé un agréable moment dans les bureaux d’Eddy dans ce magnifique vieux Bourg du Landeron. J’en ai profité pour m’asseoir dans sa mythique MG Midget et nous avons fini la soirée avec une pizza en terrasse…  Que voulez-vous de mieux ??

Merci Eddy pour la découverte en détail de tes montres et ce sympathique rendez-vous. Je te souhaite plein succès dans cette belle aventure.

Le site officiel https://wiltell.ch/

Retrouverez le lien du Kickstarter ici.

Rencontre avec… Tim et Bart Grönefeld / Grönefeld The Horlogical Brothers

Rencontre avec… Tim et Bart Grönefeld / Grönefeld The Horlogical Brothers

26 juillet 2017, notre road trip familial d’été fait une halte à Oldenzaal en Hollande.

Pourquoi Oldenzaal me direz-vous ? Simplement parce que cette petite ville hollandaise d’un peu plus de 30’000 habitants et perchée à 37 mètres d’altitude abrite la manufacture des frères Grönefeld. Cette marque fait partie de ces marques indépendantes que j’adore. J’ai donc profité de notre déplacement dans le Nord pour planifier une halte dans cette province.

Préparant notre voyage, en date du 29 juin, je contact Tim et Bart en leur expliquant que je serai de passage dans leur ville les 26 et 27 juillet. Le lendemain matin, je reçois une réponse de leur part, tintée d’humour comme on pouvait s’y attendre, les deux frères ne loupent pas une occasion de rigoler…   « Wow! You’re going to Oldenzaal ?!?!?! Not many people do 😉 »  Traduisez : « Quoi ? Vous venez à Oldenzaal ???   Peu de gens font cela 😉 » Le rendez-vous est pris pour le 27 juillet au matin.

Le 26 au soir, après le repas, nous nous baladons en famille dans cette magnifique ville et tombons par hasard sur les deux frères devant leur maison. Nous discutons quelques mots et laissons Tim et Bart à leurs occupations du soir, nous nous voyons le lendemain…

Après une nuit pas mal agitée, la place de la ville était ce soir là, la place où il fallait être… pour faire la fête, pas pour dormir, nous parcourons les 300 mètres qui séparent notre hôtel de la manufacture pour arriver chez les frères Grönefeld à 9h30 comme prévu.

Nous sommes accueillis par Tim et Bart dans la maison qui abrite leurs ateliers et autres bureaux.

Nous sommes reçus au rez-de chaussé avec le café, et de notre côté, nous avions amené quelques produits suisses, chocolats sous divers formes et de la bière de chez nous…

Tim et Bart nous expose l’histoire familiale, père et grand-père horloger. Les deux frères suivent à peu près le même cursus. Ecole d’horlogerie en Hollande et perfectionnement au Wostep à Neuchâtel, passage chez Renaud-Papi et Greubel-Forsey avant de rentrer au pays pour fonder leur propre marque. Nous évoquons aussi un peu l’automobile, Bart possédant un Porsche Cayenne S Hybrid et les deux frères ex-motard qui roulaient en Ducati, recherchaient une voiture leur procurant des sensations proches de la moto… ils se sont arrêtés sur une AC Cobra…

Revenons à nos affaires horlogères et partons en visite…

Nous découvrons les différentes pièces de cette très belle maison. Au premier étage, une pièce abrite le polissage et divers décorations, l’autre, le local de lavage, la troisième, les bureaux, nous trouvons également une salle de pause avec machine à café évidemment. Le deuxième étage est réservé à l’atelier d’assemblage.

Nous voilà au cœur de la marque. Les montres sont pensées par Time et Bart qui dessinent leur croquis avec précision y compris les gabarits. C’est par contre en Suisse que tout se fait, la conception technique, la fabrication des composants. Certains d’ailleurs de ces composants sont, fabriqués dans ma rue à Fleurier… ou juste à côté à Saint-Sulpice (NE)…

Une fois les composants reçus dans leurs ateliers, les horlogers hollandais multiplient les opérations de finitions pour que tout soit parfait, polissage des vis, décoration et polissage des ponts,… et assemblage évidemment !

Tim et Bart ne voulant pas faire de côtes de Genève en Hollande décidèrent de personnaliser leur mouvement par une finition des ponts style micro-billée (au laser) du plus bel effet sur des ponts en acier inoxydable évitant ainsi tout traitement de surface.

Une cinquantaine de montres sont produites chaque année dans leurs ateliers.

Quatre modèles sont au catalogue aujourd’hui, le premier de la marque la Parallax Tourbillon issu d’une collaboration avec Christophe Claret, la One Hertz, les Bespoke Series et Remontoir qui partagent le même fantastique mouvement « remontoir ».

Une bien belle visite « en famille » chez ces horlogers du Nord.  Un immense merci pour votre accueil et pour le temps que vous nous avez consacré. En espérant vous revoir bientôt lors des différents salons horlogers ou lors d’une de vos prochaines visites en Suisse…

Visite Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Visite Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Comment allier Porsche et horlogerie… peut être en allant visiter Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs.

Mercredi 7 juin 2017, notre ami Gilbert Monnier organise pour le Club Porsche des 3 Lacs, une visite de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Deux rendez-vous sont organisés. Un premier à Bevaix pour les neuchâtelois, et un second à Yverdon pour les vaudois, fribourgeois, ou neuchâtelois du Val-de-Travers…

8h00, le groupe arrive à Yverdon. Une quinzaine de Porsche de la 3.2 à la 997 Turbo S en passant par les 996, 997 et même deux Cayman GT4. Mon ami Florent m’avait proposé de co-voiturer, justement, en Cayman GT4, chose qui ne se refuse pas…  J’abandonne donc lâchement mon Boxster sur le parking !

8h15, départ direction Orbe, Romainmôtier pour arriver au Sentier en passant par le sud du Lac de Joux.

9h11, arrivée à la Manufacture Jaeger-LeCoultre au Sentier.

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la Manufacture et accompagnés dans une salle de présentation dans laquelle nous attendent café, jus de fruits et pâtisseries…

Une fois cette collation prise, nous formons deux groupes et partons à la visite de la manufacture.

Nous commençons par visiter les archives,  un nombre incalculable de documents qui encore aujourd’hui sont consultés par les horlogers restaurateurs. Des vitrines avec les plus emblématiques modèles de la marque, un mur vitré extraordinaire dans lequel on peut découvrir tous les modèles de mouvements produits par la manufacture depuis sa création. A l’étage, d’autres vitrines présentant des pièces d’art, émail, sertissage ou grandes complications ainsi que l’atelier des restaurateurs.

Nous passons ensuite à la production où il nous a été interdit de prendre des photos.

Fabrication, pré-montage, décoration, garnissage d’ancre, spiraux,…

12h30, il est l’heure d’aller manger… Un autocar de cinquante places nous attend pour nous emmener à 1,6 km de là… au restaurant Bellevue le Rocheray au bord du lac de Joux.

Magnifique repas, une salade avec une excellente terrine en entrée, un filet de truite saumonée en plat et un sympathique dessert à la fraise.

14h00, il est temps de retourner au Sentier pour continuer notre visite.

Nous arrivons aux métiers d’art, sertissage, émaillage et grandes complications. Un horloger nous explique les différents métiers qui sont exercés dans cet atelier. Pour la petite histoire, certains binoculaires sont équipés de cameras qui permettent, depuis l’extérieur de l’atelier, aux visiteurs, de visualiser les travaux effectués en direct…  génial !!

Notre horloger nous présente également les modèles les plus compliqués de la marque.  Geophysic Tourbillon, Duomètre Sphérotourbillon, Master Grande Tradition Grande Complication, une répétition minutes et j’en oublie…

Le dernier département qui nous est présenté est celui des pendules Atmos.

L’Atmos est un instrument extraordinaire qui se nourrit des changements de température pour fonctionner. Un degré d’écart de température offre deux jours de réserve de marche à cette pendule ! Elle pourrait donc fonctionner presque indéfiniment sans intervention extérieur. Un atelier spécial lui est dédié, des centaines d’Atmos sont en observation dans d’immenses vitrines avant d’être finalisées et livrées. La caverne d’Ali Baba pour moi qui voue une passion particulière pour cette pièce.

Voilà, la visite de la manufacture est terminée, nous retournons dans la salle d’accueil. Toute la collection actuelle de Jaeger-LeCoultre est réunie sur les tables, libre à chacun de les essayer et de faire son choix.

17h00, nous remercions nos hôtes et regagnons nos voitures, un sac à la main contenant le catalogue de la marque, la liste de prix ainsi qu’un pot de miel… La manufacture Jaeger-LeCoultre possédant ses propres ruches, elle produit son miel !!  Serait-ce une tradition horlogère que l’on m’aurait caché ? C’est quand même la seconde fois que je conclu une visite horlogère en ramenant un pot de miel…  voir ma rencontre avec Thomas Prescher.

Cette visite terminée, Monsieur Jacot, propriétaire de la bijouterie Jacot au Sentier, nous propose de passer prendre un dernier verre dans son magasin. Une bien belle boutique où l’on trouve une bonne partie de marques de la Vallée, Jaeger-LeCoultre bien sûr, mais aussi Blancpain, Breguet, et autres Pierre de Roche, Claude Meylan, Tissot, Longines, Swatch, et Héli Raymond.

Un sympathique moment dans cette belle boutique que l’on quitte vers 18h afin de regagner nos foyers…

Florent, mon pilote, me tend alors la clé de sa GT4… me voilà donc aux commandes de cet avion de chasse pour les quarante-cinq kilomètres qui nous séparent d’Yverdon. Je n’en dirai pas plus sur cette merveille puisqu’un essai est prévu dans quelques temps… à découvrir sur 9h11.ch !!

Une bien belle journée organisée par Gilbert Monnier pour le Club Porsche des 3 Lacs.

Merci à tous les protagonistes de cette belle rencontre, au plaisir de vous revoir bientôt.

WatchCONNECT le 3 avril 2017 à Neuchâtel.

WatchCONNECT le 3 avril 2017 à Neuchâtel.

Encore une bien belle soirée ce lundi 3 avril 2017 au Cerf à Neuchâtel.

Nous étions finalement neuf pour ce rendez-vous un peu organisé en urgence, cette date était la seule dispo pour notre australien préféré de passage en Suisse.

Merci à tous ceux qui sont venus boire une bière avec nous et surtout nous présenter leurs montres.

Nous avons eu droit à une Klokers amenée par Rob, une Crea Watch au poignet de Filipe Silva, à la collection des Lundis Bleus emmenée par Bastien Vuillomenet, trois pièces Du Manège présentées par Julien Fleury, et Octavio Garcia qui passait pas là presque par hasard nous a fait découvrir sa Gorilla…

Merci à tous, et au plaisir de vous revoir prochainement pour un autre apéro WatchCONNECT…