Visite chez Greubel-Forsey

Visite chez Greubel-Forsey

Vendredi 1er juin 2018, j’ai rendez-vous à 8h30 avec mes amis du Club Porsche des Trois Lacs à Cortaillod pour un café croissants au bord du lac.

9h00, départ pour la Chaux-de-Fonds. Une trentaine de kilomètres nous sépare de la Manufacture Greubel & Forsey, but de notre balade.

Arrivés au Crêt-de-Locle, un parking nous est réservé. Nous garons nos voitures et sommes accueilli par (entre autres) Monsieur Fabrice Deschanel, CEO de la marque et Monsieur Stephen Forsey en personne.

De l’extérieur, la manufacture est superbe, une vieille ferme entièrement rénovée, à côté de laquelle trône un étrange triangle de verre, style tremplin de saut à ski.

Nous entrons dans cette manufacture de verre par la ferme… Nous découvrons une réception magnifique, et à l’entrée, l’atelier des pièces uniques.

Nous passons sous terre pour accéder à la cette moderne manufacture.

Sur la droite, les ateliers de fabrication, avec un nombre impressionnant de commandes numériques (compte tenu du nombre de pièces produites… on en reparle plus loin), des rouleuses, plusieurs décolleteuses, et bon nombres de machines de mécanique !!!

En face, un laboratoire horloger avec équipements derniers cris.

Un peu plus loin, l’atelier de décoration. Peut-être la pièce maîtresse de la manufacture… le degré de finition et de perfection de la marque est hallucinant !!!

A l’étage, bureaux techniques et administration.

Et tout en haut, l’atelier d’assemblage horloger… Étonnamment, un espace pas très grand et peu fréquenté. Il faut dire que la marque ne produit que 100 à 110 pièces par année, soit moins de une pièce par collaborateur…  116 personnes travaillant sur le site !!!

La visite terminée, il nous reste à découvrir les chefs-d’œuvre que la marque produit…  Quelques montres nous attendent dans une magnifique pièce de la ferme. Monsieur Stephen Forsey qui aura été notre guide lors de toute cette visite nous commente les montres qui sont à notre disposition pour essais et photos !

Il est 12h30…  nous sommes attendus au Restaurant du Grand Hotel des Endroits à 5 minutes de là. Il est donc temps de quitter la manufacture. Messieurs Deschannel et Forsey nous accompagnent pour ce repas.

Une bien belle journée à visiter une non moins belle manufacture avec des amis porschistes…  What else comme dirait Georges…

Merci au Club Porsche des Trois Lacs pour cette organisation, merci à toute l’équipe de Greubel & Forsey pour leur accueil, merci au Grand Hôtel des Endroits pour le repas, et surtout merci à tous les passionnés que j’ai la chance de côtoyer lors de ces sorties !!!

Liens relatifs à cet essai :

Greubel & Forsey:                                                        www.greubelforsey.com

Club Porsche des Trois Lacs:                                                     www.cp3lacs.ch

Grand hôtel des Endroits:                                                       www.lesendroits.ch

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Rencontre avec… Alain Schneider / Schneider and co.

Rencontre avec… Alain Schneider / Schneider and co.

Rencontre avec… Alain Schneider / Schneider & Co.

Depuis fin 2016, je vois régulièrement passer sur les réseaux sociaux, des montres Swiss Made manufacturées au Locle, boîte et mouvement en aluminium à un prix défiant toute concurrence.

Cette marque, c’est Schneider & Co. Me voilà bien intrigué et surtout très curieux de savoir ce qui se cache derrière cette offre surprenante (en terme de prix en tout cas).

Je me permets donc de contacter monsieur Schneider pour en savoir un peu plus, et découvrir quel est son secret.

Jeudi 23 novembre 2017, j’ai rendez-vous en fin d’après-midi au Locle dans cette manufacture.

Sur le trajet me menant à la Mère Commune, je profite du soleil couchant de la Vallée des Ponts pour faire une jolie photo de mon Boxster.

Pile à l’heure, j’arrive à destination. Dans le quartier, on passe devant de très grands noms de l’horlogerie.  Je suis accueilli dans la salle de conférence par Monsieur Schneider. Une quinzaine de modèles de ses montres est présent sur la table.

L’accueille est très chaleureux et nous commençons par nous tutoyer, Alain ouvre une bouteille de vin blanc et nous commençons nos échanges.

Je lui demande de m’expliquer comment est née cette marque et quel chemin l’a poussé à se lancer dans cette production et à se positionner sur ce créneau…

Il faut savoir que Monsieur Schneider est le patron d’une entreprise de sous-traitance horlogère qui produit des pièces pour beaucoup d’entreprises de haut de gamme et maitrise donc pas mal de métiers, et spécialement celui de la fabrication de boîtes de montre.

En 2016, en pleine crise horlogère, celles-ci même qui mettent régulièrement les sous-traitants en difficulté, Alain cherchait à sauver un maximum de ses emplois et pensa à cette solution de montres à son nom, sachant que tous les outils étaient déjà en sa possession pour la produire….

Il en parle autour de lui, amis, famille, et se renseigne sur ce qui se fait, ce qui  se vend, les canaux de distribution, etc. Il tombe alors sur plusieurs études sur les ventes en ligne qui lui donne une sorte de marche à suivre. Le produit doit se démarquer, le prix doit être serré. Vendre la même chose que le voisin sans avoir de nom est juste impensable, il faudra donc un produit original, fini la boîte acier et le mouvement  en laiton, ce sera donc une montre en aluminium. La boîte est manufacturée directement chez Alain au Locle. Mais pas seulement… le mouvement est lui aussi fabriqué au Locle et en aluminium… Il s’agit d’une refabrication d’un mouvement existant (l’Unitas 6497 dont la fiabilité n’est plus à démontrer), les ponts et la platines sont donc également réalisés dans ce matériau.

L’aluminium a plein d’avantages. La légèreté en premier lieu,  mais aussi le fait que par un éloxage (ou anodisation selon les langages) de la matière, l’alu peut prendre plein de couleurs, et le rend relativement dur. Jusqu’à 600 Vickers.

Le cahier des charges est tenu. Le produit est original, très bien fait et déclinable facilement.

Ne reste plus qu’à relever le plus grand des défis. Celui d’offrir un produit abordable. Et là, c’est une autre paire de manches… Les réflexions ont été extrêmement poussées pour réussir à produire les composants à un prix contenu. Je n’ai pas réussi à percer tous les secrets de ce tour de force, mais ceux que m’ont été révélés, sont plutôt malins, et le fait que tous les outils de productions étaient déjà présents, Alain peut offrir en entrée de gamme une montre terminée en aluminium d’un poids d’à peine plus de 30 grammes… à la hauteur des plus réputés en la matière… au prix incroyable de 489 francs suisses, équivalent de 455€…  Voilà donc l’argument choc de cette offre. Son prix incroyable !

Concernant la production, nous trouvons quatre sortes de boîtes. La standard avec lunette lisse, une avec lunette cannelée, une arborant des clous de Paris et un modèle nommé Bubble, dont la boîte et la platine semble en ébullition et dont le décor est protégé par un dépôt de brevet… Sans parler des modèles sertis, sachant que ce métier fait également parti du savoir faire de la maison !

Côté cadrans, une plaque l’aluminium découpé au laser, tous les motifs et toutes les couleurs sont donc possibles.

En résumé, pas de révolution technique, mais des astuces très malines pour se simplifier la vie. Un mouvement repris d’une base archi connue et éprouvée, mais pas simplement… il a été retravaillé et surtout épuré de tout ce dont Alain n’avait pas besoin pour ses produits. Un gros boulot de fond !

Résultat : un produit incroyablement qualitatif compte tenu du prix de vente, une multitude de déclinaisons possibles et une réactivité à toutes épreuves vu que quasiment tout est fait en interne…

J’ai vraiment été bluffé par la qualité ressentie en ayant les montres en main. Et il faut impérativement les prendre en main pour se rendre compte de ce côté qualitatif !

Je repars tout de même un petit peu frustré, car je n’ai pas réussi à percer tous les secrets de fabrication que cachent ces montres… Monsieur Schneider protège très bien ses astuces de fabrication… et il a bien raison !!

J’ai passé un super moment avec Alain que je me réjouis de recroiser à l’occasion…  A suivre…

Merci pour ton accueil, pour le temps que tu m’as accordé, pour le (les) verre de blanc et la présentation de tes montres.

Je te souhaite plein succès avec ces produits supers originaux…

Liens relatifs à cette rencontre :

Schneider and Co. :                                                                            www.schneiderandco.ch

 

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Porsche Boxster 981 GTS

Porsche Boxster 981 GTS

Mercredi 14 juin 2017, départ pour la Ronde des Alpes.

Mon ami JC m’a invité à l’accompagner pour cette sortie.

Ce sera pour moi, l’occasion d’essayer ce magnifique Boxster 981 GTS rouge.

Caractéristiques de la bête : six cylindres à plat, 3.4 litres et 330 cv, notre véhicule d’essai comporte quelques modifications, on tourne autour des 350 cv.

Première impression : elle est superbe, cette robe rouge lui va à ravir, ses jantes noires de vingt pouces sont superbes, l’échappement également noir est agressif (et pas qu’au look).

Côté intérieur, baquets en cuir et alcantara, volant et pommeau de vitesses également en alcantara, ceintures rouges, on est dans une Porsche « haut de gamme ».

Démarrage du moteur, le flat-6 est rageur, on presse le bouton magique (Sport Plus), l’échappement est ouvert, les suspensions et les silentblocs moteurs rigidifiés, divers paramètres sont en mode sportifs.

Nous partons pour 1500 kilomètres de cols dans les alpes, nous désactivons alors les suspensions sport, l’amortissement « normal » déjà bien ferme sera plus adapté à ces petites routes de montagne.

On passe la première, nous sommes en présence d’une rare version en boîte mécanique six rapports. La majorité de ces autos ayant été commandées en boîte PDK. Dès le démarrage, le son du 3.4 litres est un régal.

Il y a de la puissance, du couple, la boîte est franche, la direction « Servotronic Plus » est déconcertante dans ces cols tellement elle devient souple à très basse vitesse dans les épingles, elle redevient progressivement ferme au fur à mesure que le rythme augmente.

Côté sonorité, en mode Sport Plus (je n’ai pas essayé les autres modes…), on se croirait dans une voiture de course. Rauque à bas régime, hurlant dans les tours, et pétaradant en rétrogradage, avec un petit coup de gaz automatique à chaque descente de rapport, on se prendrait vite pour un pilote de course.

Côté tenue de route, on est dans un Boxster, le moteur central donne un équilibre extraordinaire à cette voiture. Le PTV (Porsche Torque Vectoring), faisant office de différentiel autobloquant confère un surplus de sécurité à la voiture lors de virages bien appuyés. On le sens nettement aider la voiture à tourner lorsque l’on est à la limite, et nous redonne une petite marge de sécurité avant décrochage !

J’ai passé quatre jours et demi tantôt comme pilote, tantôt comme copilote de cette fantastique voiture.

Elle est hyper polyvalente, on roule en sixième à 50 km/h dans les villages et elle prend 7800 t/min en régime maxi en grosse attaque.

Elle est absolument magnifique, facile, efficace, impressionnante, confortable. Il m’est difficile de décrire ce que j’ai vécu pendant ces quatre jours. Nous avons roulés le toit ouvert la quasi-totalité de notre voyage, aucun courant si les fenêtres sont fermées, quelques courants fenêtres ouvertes, mais avec les températures que nous avons eu, jusqu’à 36 degrés, c’est juste ce qu’il faut. Il n’est, par contre, pas agréable de rouler avec une fenêtre fermée et l’autre ouverte, cette configuration crée des tourbillons d’air désagréables.

Côté coffres, deux sacs de sport dans le coffre arrière, une glacière et quelques produits d’entretien devant, il y a largement assez de place pour partir en vacances à deux.

On s’est bien amusé, nous avons parcouru précisément 1510 km, il est maintenant temps de quitter ce Boxster 981 GTS.

Quel plaisir d’avoir pu piloter cette voiture. Merci à son propriétaire pour sa confiance, et sa compagnie.

Les photos illustrant cet article n’ont pas été prises lors de cette Ronde des Alpes, mais quelques semaines plus tard dans la région de Neuchâtel. C’est mon ami Gaëtan Brunetti photographe spécialisé dans l’automobile qui m’a fait l’honneur d’accepter de me consacrer un moment pour ce shooting.

Côté horloger, j’ai choisi de porter une Gorilla. Je cherchais une montre avec une touche de rouge pour l’harmonie avec ce Boxster, j’ai donc pensé à cette marque découverte lors d’un de mes apéros horloger en avril 2017. La boîte est en carbone forgé, on trouve une bague intermédiaire en aluminium anodisé rouge et une lunette en céramique avec une glace saphir antireflets. Cette pièce se marie bien avec ce cabriolet, elle est technique par ces matériaux, abordable en terme de prix et très fun…  Merci à Gorilla pour la mise à disposition de cette montre.

Les photos en intérieur ont été prises à Pertrolblend. Merci à vous de vous être déplacés pour nous.

 

Liens relatifs à cet essai :

Porsche :                                                                            www.porsche.ch

Gaetan Brunetti :          http://www.gaetanbrunettiphotographie.com/

Petrolblend :                                   http://petrolblend.com/fr/a-propos/

Gorilla Watches :                                     https://www.gorillawatches.ch/

Ronde des Alpes                          https://9h11.ch/ronde-des-alpes-2017

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Rencontre avec Emmanuel Bouchet / Emmanuel Bouchet Timepieces

Rencontre avec Emmanuel Bouchet / Emmanuel Bouchet Timepieces

Rencontre avec… Emmanuel Bouchet

12 septembre 2017, Les Bayards, petit village rural du Val-de-Travers, 370 habitants et une manufacture horlogère. Celle d’Emmanuel Bouchet.

Emmanuel Bouchet est, pour moi, une vieille connaissance… Nous avons travaillé ensemble il y a une dizaine d’années.

Emmanuel a toujours été un touche-à-tout, et un expert en complications.

Innovation, c’est le mot qui me vient à l’esprit quand je pense à lui, il a notamment cofondé Centagora en 2008, mais là où il gagne en notoriété, c’est en mars 2012 en réalisant l’Opus 12 pour Harry Winston.

Fort de ce succès, il se lance en 2014 dans la production de ses propres garde-temps.

La Emmanuel Bouchet Complication One, présentée en novembre de cette même année au Salon QP de Londres est la première montre de la marque à voir le jour. Sa spécificité réside notamment dans un nouvel échappement au centre de l’affichage et qui permet de distribuer l’énergie à l’affichage toutes les 15 secondes.

Côté indication, trois compteurs « flottent » sur un cadran en Onyx

L’indication des heures se fait par une aiguille sur le cadran à huit heures. L’indication des minutes par deux aiguilles sur le cadran à quatre heures, une indiquant les dizaines (rétrograde) et l’autre, les unités, toutes en saut instantané à l’instant précis du passage de la seconde à midi. Cette seconde, qui elle, se promène sur un cadran placé à douze heures, celui-ci intégrant en même temps, une indication jour / nuit. Entre ces trois cadrans, trône l’échappement original, signature de cette pièce !

Ce mouvement est un calibre exclusif développé par Emmanuel Bouchet.

Remontage manuel, double barillet pour une réserve de marche de 70 heures.

Les ponts et platines sont fabriqués en laiton et maillechort, les finitions sont de très haut niveau. Sablage et anglages polis main. Les boites seront, aux choix, en  titane, or ou en platine, les cadrans en onyx, en calcédoine ou laqués.

Notons au passage que tout cela est 100% Swiss Made.

En 2017, on découvrait à Baselworld, la EB02. L’ADN de la marque est 100% conservé. On y retrouve la forme de la boîte de la Complication One, les cadrans suspendus et les aiguilles caractéristiques.

Le mouvement quant à lui est nouveau et provient de chez Vaucher Manufacture à Fleurier accouplé à un système de déviance des heures minutes et jour/nuit sous les secondes, celui-ci ayant été développé par MACLEF (société de développement d’Emmanuel Bouchet). Ce mouvement conserve lui aussi tout l’ADN de celui de la Complication One.

Sur le cadran, on retrouve les indications des heures et minutes à midi et petite seconde plus le  jour/nuit à sept heures.

Et la suite…   peut-on s’attendre à découvrir une Complication Two ?  Le futur nous le dira !

J’ai passé un super moment en compagnie d’Emmanuel. Il a vraiment été très transparent avec moi et j’ai encore une fois été frappé par les difficultés que doivent affronter ces indépendants.

Mes respects à ces artisans qui se battent pour vivre de leur passion et qui nous offrent des objets extraordinaires.

Merci Manu pour le temps que tu m’as accordé, et pour ta franchise lors de nos échanges.

Je te souhaite le meilleur pour la suite…

 

Liens relatifs à cette rencontre :

Emmanuel Bouchet :                                         www.emmanuelbouchet.com

Ma Clef :                                                                                       www.maclef.ch

Opus 12:                                                          www.harrywinston.com/opus-12

Vaucher Manufacture:                                         www.vauchermanufacture.ch

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Porsche Cayman 981 GT4

Porsche Cayman 981 GT4

Samedi 19 août 2017,

Mon ami Florent est de passage à Fleurier.

Florent est un ami porschiste. Il possède un magnifique Cayman GT4 que j’ai déjà eu la chance de rouler lors de notre visite de la Manufacture Jeager-LeCoultre avec le Club Porsche des Trois Lacs le 7 juin 2017. Il n’arborait pas encore ses couleurs « Martini ». Voir mon article ici.

Super expérience, mais je voulais faire un essai un peu plus complet, et surtout, une séance photos !

Voilà qui est fait en ce samedi ensoleillé dans la région du Val-de-Travers.

Florent étant également fan d’horlogerie et propriétaire de quelques belles pièces, nous échangeons certaines idées, et nous nous arrêtons sur le fait que nous nous équiperions de Chopard pour cet article. Nous voilà donc flanqués de nos chronos automatiques. De mon côté, une Mille Miglia de 2003 reçue pour mes trente ans, et du côté de Florent, c’est également une Mille Miglia, mais plus récente, de 2007, et surtout, une série limitée à mille pièces. Nous profiterons de cette séance photos faite à Fleurier pour prendre comme cadre, entre autres, la Manufacture Chopard. A 9h11.ch, on ne fait pas les choses à moitié !

Voilà, le côté horlogerie évoqué, nous pouvons nous concentrer sur le Cayman qui nous intéresse aujourd’hui.

Présentation :

Cayman GT4 de 2016. Version « extrême » de la gamme Cayman.

Flat-6 3.8 litres, d’origine 385cv et 420 Nm de couple, le tout passant par une boîte mécanique à six rapports. Notre voiture du jour s’est vu adjoindre quelques modifications d’admission qui lui offrent quelques chevaux de plus qui lui permettent de passer la barre des 400 cv soit exactement 403 cv… pour un poids contenu à 1340 kg…

A l’intérieur, sièges en carbone recouvert d’alcantara. Alcantara également sur le tableau de bord et levier de vitesses, lanière pour l’ouverture des portes dans le plus pur style « RS » ou « GT3 ». Tous les équipements de confort sont malgré tout au rendez-vous, clim, multimédia,…

Elle est dotée des phares dynamiques PLS (Porsche Light System), absolument génial à voir fonctionner la nuit !!

A son volant, une fois les touches « échappement sport » et « suspensions sport » enclenchées, nous sommes dans une vraie voiture de course. Les trains roulants proviennent de la GT3 et sont d’une efficacité redoutable. La voiture colle à la route. Le moteur prend presque 8’000 tours par minutes, le son du Flat-6 est fantastique. L’électronique gère même le petit coup de gaz au rétrogradage… fini le talon-pointe !!

Les sièges baquets en carbone et alcantara sont facilement réglables et très agréables. Seul point négatif ressenti, pour moi qui roule en Boxster la plupart du temps en mode ouvert, je me suis senti un petit peu enfermé en entrant dans ce Cayman, notamment dû à la bande de pare-brise qui descend assez bas.

Cette voiture est fabuleuse, facile et efficace, sur circuit ce doit être une vraie tueuse de chrono… Une sacrée réussite !!!

Merci à mon ami Florent pour cet essai et ce moment passé ensemble !! Merci à Claudia pour ses photos.

Liens relatifs à cet essai :

Porsche :                                                       www.porsche.ch

Chopard :                                                      www.chopard.fr

Club Porsche des 3 lacs :                             www.cp3lacs.ch

Sortie Club Porsche des 3 lacs:                     www.9h11.ch

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