Porsche 914 2.0l 1973

Porsche 914 2.0l 1973

La Porsche 914 fut présentée officiellement le 11 septembre 1969 au salon de Francfort, quelques voitures seront produites cette année-là, mais les livraisons n’ont réellement commencées qu’en 1970.  Elle fut produite de 1969 à 1976 à plus de 118’000 exemplaires au total avec divers motorisations. La majorité de ces modèles sera écoulée sur le marché américain. Cette Porsche 914, appelée également VW-Porsche, est un peu la mal aimée de la marque. Distribuée en Europe par VW sous le nom de VW-Porsche, elle n’a jamais été considérée comme une vraie Porsche par les européens, contrairement aux Etats-Unis ou celle-ci fut distribuer par Audi, sous le seul nom de Porsche.

Il n’empêche que ce modèle, vraie Porsche ou pas, était quand même lors de sa sortie en 1969, une sacrée voiture. Roadster biplace découvrable à moteur central, boîte cinq rapports, quatre freins à disque et une tenue de route impressionnante.

A sa sortie, deux motorisations étaient disponibles, une munie d’un quatre cylindres de 1.7 litres avec injection électronique Bosch D-Jetronic (VW type IV) développant 80 cv et une, munie d’un six cylindres de 2.0 litres à carburateur Weber, moteur sorti de la Porsche 911 et développant 110cv.

Durant ses sept ans de carrière, peu d’évolutions sur cette 914. Le moteur de 1.7 l sera remplacé en 1974 par un 1.8 l de 85 cv et le flat-6 deux litres cédera sa place en 1973 à un quatre cylindres toujours de deux litres mais avec 100cv. En 1975, réglementation américaine oblige, apparition des gros pare-chocs en caoutchouc.

1976, Fin de production, seul, les US sont encore livrés cette année-là.

Voilà pour l’historique résumé au plus court.

Venons-en à notre essai du jour.

Le modèle qui nous intéresse aujourd’hui est une Porsche 914 2.0 l de 1973. Celle qui a remplacé la 914-6. Elle en garde le châssis, les barres stabilisatrices et tout ce qui faisait de la 914-6 une super sportive. Elle a juste perdu deux cylindres et dix chevaux.

A l’intérieur, nous sommes bien dans une Porsche. Compte-tours central, il n’y a cependant que trois compteur (comme sur le Boxster d’ailleurs) à la place de cinq sur une 911. Le volant est lui aussi celui de la 911 de l’époque. Celui des quatre cylindres est ciglé du château de Wolfsburg avec démarreur à droite et celui des six cylindres est flanqué des armoiries de la firme de Stuttgart avec démarreur à gauche.

On est assis très bas dans cette voiture, la position est vraiment sportive, le pédalier est encore celui de la 911.

La boîte de vitesse compte cinq rapports mais la grille est inversée, la première se trouve en bas à gauche.

On lance le moteur. La sonorité du quatre cylindres à plat refroidi par air est caractéristique.

Ce deux litres est plein de couple, il prend très bien les tours et emmène les 950 kilos de cette barquette avec une vivacité assez impressionnante pour l’époque.

Les quatre freins à disque sont très efficaces, et la tenue de route de la bête est plus qu’impressionnante !!!

On pourrait sans aucuns soucis doubler la puissance du moteur sans trop devoir toucher au reste de la structure. Chose qui a été partiellement essayé chez Porsche avec le prototype 916, un châssis de 914 avec un flat-6 2.4 de 190 cv pour certaines et 2.7 de 210cv pour d’autres, onze unités seulement produites, aucune commercialisées à l’époque.

Le couple du moteur permet également de mener cette auto en balade tranquille cheveux aux vents. Ah oui, nous ne l’avons pas encore évoqué, mais cette voiture est, comme on l’appel chez Porsche, une Targa. Le toit rigide en fibre de verre est escamotable, il se range tel quel dans le coffre arrière.

Bref, une voiture très en avance sur son temps. Un look qui ne laisse personne indifférent, on aime ou on n’aime pas. Une super sportive avec cent chevaux pour 950 kg, ses quatre freins à disque et sa tenue de route déconcertante, une voiture balade avec son toit découvrable, en tout cas, une sacrée voiture plaisir !

 

Liens relatifs à cet essai :

Porsche :                                                                    www.porsche.ch

Club Porsche 914 de France :          http://www.914-porscheclub.fr

 

 

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Harley-Davidson Sportster 1200

Harley-Davidson Sportster 1200

1989… j’ai 16 ans, mon père me prête sa Yamaha 125 ccm que je roule très régulièrement sur une petite route privée…  1991, ça y est,  j’ai 18 ans !!!….   Ma priorité, mon permis moto !!!…   Trois jours après mes 18 ans, je passe ma théorie (mon code) ce qui me permet de partir seul avec ma moto et mon permis provisoire… La législation de l’époque m’oblige à rouler deux ans en 125ccm avant de pouvoir accéder à une cylindrée supérieure. Mon choix se porte alors sur une Aprilia Red Rose… Une sorte d’Harley-Davidson pour apprenti… Santiags, cheveux longs, bandana, boucle d’oreille et perfecto, j’ai la panoplie complète…   Non, il n’existe pas de photos de cette époque !!!!!

Mes deux ans en 125 passés, je m’offre une sportive, une Yamaha FZR 600 puis plus tard, une FZX 750.

Je me sépare de ma moto en 2007 à l’arrivée de ma fille…

Mais le mythe Harley-Davidson sommeil en moi depuis toujours et se réveille de temps en temps…

Il y a quelques années la marque de Milwaukee présente le modèle Forty-Eight de son Sportster. Une « petite » bécane avec un look d’enfer. Le biker qui sommeil en moi se réveil alors gentiment… Mon pote Gilles (Lattion-Motors à Collombey) prépare régulièrement ce genre de moto. Lors de ma dernière visite chez lui, je lui dis que je serais intéressé à en essayer une… Il me dit que je peux passer quand je veux pour un essai… Génial, ne reste plus qu’à trouver un peu de temps…

Dernièrement, je livre une montre à un motard, qui vient prendre possession de sa  double-Vé  Endurance Race en Honda Gold Wing. Sa femme vient le rejoindre en Sportster Harley… Je lui dis que j’aimerais un jour essayer un modèle comme celui-ci… Elle me propose un essai de la sienne….   Génial !!!   Trois semaines après cette rencontre, je reçois un message de Patricia (propriétaire de l’Harley). Elle part quatre jours en week-end et me propose de me laisser son Sportster pendant son absence…

Nous voilà donc jeudi 18 avril, je prends possession de cette « petite » Harley, 1202 ccm tout de même. Un peu d’appréhension de ma part, je ne suis pas remonté sur une moto depuis 12 ans !!!!….  Je retrouve ma veste, dont le cuir, étrangement, à du un peu sécher, il est bien plus serré qu’à l’époque… Mon casque, mes gants, c’est bon, j’ai le principal…

Les quelques premiers centaines de mètres se font un peu timidement, les deux premiers ronds-points sont négociés très prudemment, le couple de ce 1200 ccm est assez impressionnant, et une remise de gaz mal dosé sur l’angle dans un rond-point à 10km/h peut avoir de drôles de conséquences…

Voilà, les premiers obstacles passés, j’attaque une côte que je connais par cœur… essorage de poignée… quel bruit, quel couple, quel pied de retrouver ces sensations de motard et tout cela sur une moto légendaire, dont je rêvais gamin…    Voilà, 26 ans après mes premiers tours de roues officiels sur mon Aprilia, mini Harley 125ccm, je roule en Harley… sur une vrai Harley, celle avec un moteur V2, 1202 ccm !!!

Cette moto est très facile, un couple de camion, une puissance suffisante pour se faire plaisir, une sonorité de dingue, la moto en ma possession ce week-end possède des échappements spéciaux qui laissent les deux énormes cylindres s’exprimer comme ils le veulent…

J’ai fait une quarantaine de kilomètres jeudi, autant vendredi, une centaine samedi, une centaine dimanche et une vingtaine lundi, soit près de trois cents kilomètres sur le week-end……

La position de conduite d’origine de cette machine n’est pas mal du tout, l’amortissement est à mon gout un poil trop dur (probablement une histoire de réglage), je ne vois rien d’autre que mes coudes dans les retros et au bout de 10 minutes, j’ai les oreilles qui sifflent tellement les échappements sont bruyants…  Mais une Harley, c’est ça, quel plaisir… A chaque fois que je suis rentré à la maison et rangé la bête au garage, j’avais envie de repartir…

Un mythe reste un mythe, c’est bien souvent les défauts d’une machine qui font son caractère, ça vibre, c’est bruyant, ça ne freine pas… c’est surement pour ça qu’on tombe sous son charme.

J’espérais ne pas être séduit, histoire d’éloigner cette envie de posséder cette mythique machine…  Et ben non !!!!  Tout au contraire, quel pied j’ai pris ces quatre jours… A l’aise comme si je n’avais jamais arrêté la moto,  en confiance sur cette super machine, l’impression d’être assis sur un énorme moteur (c’est en fait le cas) qui réagi avec force à la moindre sollicitation de la poignée de gaz.

Me voilà plus que jamais prêt à franchir le pas… Un Sportster 1200 avec une gueule d’enfer me conviendrait parfaitement… Affaire à suivre…

Merci à Patricia pour le prêt de sa moto.

 

 

Liens relatifs à cet essai :

Harley-Davison       https://www.harley-davidson.com/ch/fr/index.html

Double-Vé                                                                           www.double-ve.ch

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Double-Vé Fleurier

Double-Vé Fleurier

Née au début de l’année 2018, double-Vé Fleurier, livre sa première montre en juillet de la même année.

Destinée principalement à un public « sport auto », cette première collection limitée à 40 exemplaires se nomme « Race ». Elle se décline en deux versions. « Endurance Race » et « Diamond Race ».

Fabriqués au Locle, les composants principaux de cette montre ont la particularité d’être en aluminium eloxé. Les boîtes, fonds, couronnes, cadrans, platines et ponts des mouvements, ainsi que les boucles des bracelets cuir sont entièrement fabriqués dans la manufacture des montagnes neuchâteloises.

Les cadrans, quant à eux, sont vernis et décalqués à Saint-Sulpice dans le Val-de-Travers chez un cadranier réputé dont les références passent, par Richard Mille, Cabestan, Grönefeld, Sarpaneva, Voutilainen ou encore Vacheron Constantin pour n’en citer que quelques-uns…

Les aiguilles sont munies de Super-LumiNova® bleu. Les bracelets sont au choix de l’acheteur. Différents cuirs et deux nylons sont proposés.

Tous ces composants sont assemblés dans l’atelier « double-Vé » de Fleurier.

Cette montre, de par son matériau original, ne pèse que 42 grammes en version Endurance Race et 46 grammes en version Diamond Race.

Caractéristiques techniques :

Diamètre 44mm / Epaisseur 10.50mm / Entrecorne 22mm / Glace saphir et fond minéral / Etanche 3ATM.

Mouvement mécanique à remontage manuel manufacturé, 21’600 a/h et 46 heures de réserve de marche.

Le plus surprenant reste le prix de ces modèles. Pour un produit swiss made de cette originalité le prix défie toute concurrence !

SFR. 790.- pour « Endurance Race »       Environ 800 US$ ou 710 €

SFR. 890.- pour « Diamond Race »           Environ 900 US$ ou 800 €

A leur de boucler cet article, seule, une quinzaine de pièces restent disponibles à la commande.

Comme chaque modèle est assemblé sur demande et numéroté, compter trois mois de délai de livraison.

Liste des numéros disponibles / commande / demande d’infos par mail à :       info@double-ve.ch

 

 

 

Découvrez les montres « double-Vé »

sur

www.double-ve.ch

 

Essai Porsche 944 Turbo 1990

Essai Porsche 944 Turbo 1990

Jeudi 27 septembre 2018, je suis contacté par un journaliste désirant faire un reportage sur les propriétaires de youngtimer. Je trouve l’idée sympa, nous prenons rendez-vous directement par téléphone pour le mardi 2 octobre. Durant le week-end, je cogite un peu et me rends compte que mon Boxster de 2003 n’entre pas forcément dans cette catégorie des youngtimer plutôt définie dans les années 80 à 90… Je réfléchis donc à qui pourrait me prêter une youtimer digne de ce nom… Et voilà que je pense à mon ami Giancarlo qui possède une magnifique Porsche 944 Turbo de 1990. On est pile dans la définition de ce qu’est une youngtimer, et dans mon domaine puisqu’il s’agit d’une Porsche… 

Généreux comme je le connais, il accepte de me prêter son bolide pour ce reportage.

Lundi 1er octobre, me voilà donc parti dans les montagnes neuchâteloises pour aller chercher cette 944. C’est toujours avec une certaine émotion que je tourne la clé de contact d’une voiture que je ne connais pas. Ce n’est pas une 911, mais c’est une Porsche. On est tout de suite à l’aise dans cette voiture, la position de conduite est super agréable, le petit levier de vitesse tombe directement sous la main, toutes les commandes sont facilement accessibles. Je retrouve très vite mes marques ayant possédé deux modèles assez proche, une 944 S et une 968. Le gros quatre cylindres, deux litre cinq à huit soupapes turbocompressé se met en marche. Je retrouve ce bruit caractéristique dont j’avais le souvenir, et une espèce de grosse inertie moteur. Ce modèle est bien équipé, clim, ABS et direction assistée sont au programme, un minimum pour rouler dans la circulation actuelle.

Le temps n’est pas terrible en ce début d’automne, il pleut, il fait froid, la route est sale, les essuie-glaces de cette voiture conçue dans les années 80 font leur office, la ventilation et le chauffage sont à la hauteur de mes espérances, même les phares sont efficaces…  je ne fais pas trop le malin ce soir en rentrant, la voiture est certes équipée d’un pont autobloquant, mais évidemment pas d’anti-patinage, ni de système de stabilité, et ce sont plus de trois cents chevaux qui arrivent un peu fougueusement sur les roues arrières comme c’était le cas à cette époque avec les moteurs turbo.

Mardi 2 octobre, je rencontre le journaliste d’Arc Info et sa photographe à Fleurier. Je leur propose de nous déplacer jusqu’à Saint-Sulpice pour ce shooting. Là, se trouve un décor bien industriel pour réaliser de belles photos.

Kevin, mon beau-fils, nous rejoint avec sa BMW E30, également bien dans le thème des youngtimer. Interview, shooting, tout cela prend environ une heure, la photographe et le journaliste sont super sympa, nous avons passé un agréable moment. Mes hôtes s’en vont l’appareil plein de photos et le calepin bien gribouillé.

Le décor est top, la voiture belle et propre, je porte une magnifique double-Vé au poignet, je profite donc de cette occasion pour demander à madame de passer à son tour prendre des photos de cette voiture que, personnellement, j’adore. Quelle ligne, ce rouge lui va à ravir, les phares escamotables tellement typiques des sportives de cette génération sont superbement intégrés et sont mêmes beaux une fois levés. La carrosserie est dans son jus, 164’000 kilomètres au compteur dont une partie en circuit, la face avant est pas mal cailloutée, mais l’aspect général est plutôt pas mal… Côté intérieur, on croirait une voiture neuve… aucune trace d’usure !

L’après-midi touche à sa fin, il est temps que je ramène cette PMA (Porsche à moteur avant) à son propriétaire, l’occasion de faire encore une vingtaine de kilomètres et surtout 268 mètres de dénivelé positif, soit une jolie côte !! Voilà une journée que je profite de cette belle machine, je suis un peu plus à l’aise avec sa façon de fonctionner, la route est sèche, je vais pouvoir un peu l’exploiter.

Le moteur est creux, voir très creux en dessous des 3000 t/min, mais passé ce cap, le turbo catapulte la voiture… On a vraiment l’impression de conduire un dragster. Le 80 km/h quant à lui, est très ennuyeux… 1800 t/min en cinquième. Cette boite 5 rapports est très longue. Mais quand on monte les tours, le compteur de vitesse s’affole très vite !! Les freins sont aussi très impressionnants, surtout grâce aux plaquettes Pagid dont elle est équipée.

En conclusion, produite de 1981 à 1991, cette 944 a de bons restes, surtout dans cette version turbo. Une puissance impressionnante, une modernité incroyable pour l’époque, une ligne magnifique, une efficacité au top ! Les points négatifs sont peu nombreux, le premier qui me vient à l’esprit, c’est le son du quatre cylindres…  quelle frustration. Le rayon de braquage n’est pas terrible, mais ce n’est pas dramatique, je pense n’avoir rien d’autre à lui reprocher.

Merci aux protagonistes de cet essai, la photographe Muriel Antille, le journaliste Loïc Marchand, Andreas Doering pour m’avoir balancé aux journalistes, Kevin pour sa visite sur ce shooting, la direction de la SID, propriétaire du site industriel ou nous avons shooté cette 944, Claudia pour la suite des photos et surtout Giancarlo pour le prêt de la voiture.

Le supplément de Arc Info paru le premier novembre à consulter ici : https://journaldigital.arcinfo.ch/arcinfo/suppl/free/2018-11-01/view#p=

Liens relatifs à cet essai :

Arc Info                                           https://www.arcinfo.ch/

SID  SA                                                     https://sidsa.ch/fr/

Agence de com                                       https://costaud.ch/

Porsche                        https://www.porsche.com/swiss/fr/

Muriel Antille Photo       http://www.tremblemagazine.ch/

Rouille                                                 https://www.rouille.it/

Les montres double-Vé                          www.double-ve.ch

 

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Visite chez Greubel-Forsey

Visite chez Greubel-Forsey

Vendredi 1er juin 2018, j’ai rendez-vous à 8h30 avec mes amis du Club Porsche des Trois Lacs à Cortaillod pour un café croissants au bord du lac.

9h00, départ pour la Chaux-de-Fonds. Une trentaine de kilomètres nous sépare de la Manufacture Greubel & Forsey, but de notre balade.

Arrivés au Crêt-de-Locle, un parking nous est réservé. Nous garons nos voitures et sommes accueilli par (entre autres) Monsieur Fabrice Deschanel, CEO de la marque et Monsieur Stephen Forsey en personne.

De l’extérieur, la manufacture est superbe, une vieille ferme entièrement rénovée, à côté de laquelle trône un étrange triangle de verre, style tremplin de saut à ski.

Nous entrons dans cette manufacture de verre par la ferme… Nous découvrons une réception magnifique, et à l’entrée, l’atelier des pièces uniques.

Nous passons sous terre pour accéder à la cette moderne manufacture.

Sur la droite, les ateliers de fabrication, avec un nombre impressionnant de commandes numériques (compte tenu du nombre de pièces produites… on en reparle plus loin), des rouleuses, plusieurs décolleteuses, et bon nombres de machines de mécanique !!!

En face, un laboratoire horloger avec équipements derniers cris.

Un peu plus loin, l’atelier de décoration. Peut-être la pièce maîtresse de la manufacture… le degré de finition et de perfection de la marque est hallucinant !!!

A l’étage, bureaux techniques et administration.

Et tout en haut, l’atelier d’assemblage horloger… Étonnamment, un espace pas très grand et peu fréquenté. Il faut dire que la marque ne produit que 100 à 110 pièces par année, soit moins de une pièce par collaborateur…  116 personnes travaillant sur le site !!!

La visite terminée, il nous reste à découvrir les chefs-d’œuvre que la marque produit…  Quelques montres nous attendent dans une magnifique pièce de la ferme. Monsieur Stephen Forsey qui aura été notre guide lors de toute cette visite nous commente les montres qui sont à notre disposition pour essais et photos !

Il est 12h30…  nous sommes attendus au Restaurant du Grand Hotel des Endroits à 5 minutes de là. Il est donc temps de quitter la manufacture. Messieurs Deschannel et Forsey nous accompagnent pour ce repas.

Une bien belle journée à visiter une non moins belle manufacture avec des amis porschistes…  What else comme dirait Georges…

Merci au Club Porsche des Trois Lacs pour cette organisation, merci à toute l’équipe de Greubel & Forsey pour leur accueil, merci au Grand Hôtel des Endroits pour le repas, et surtout merci à tous les passionnés que j’ai la chance de côtoyer lors de ces sorties !!!

Liens relatifs à cet essai :

Greubel & Forsey:                                                        www.greubelforsey.com

Club Porsche des Trois Lacs:                                                     www.cp3lacs.ch

Grand hôtel des Endroits:                                                       www.lesendroits.ch

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