Rencontre avec… Tim et Bart Grönefeld / Grönefeld The Horlogical Brothers

Rencontre avec… Tim et Bart Grönefeld / Grönefeld The Horlogical Brothers

26 juillet 2017, notre road trip familial d’été fait une halte à Oldenzaal en Hollande.

Pourquoi Oldenzaal me direz-vous ? Simplement parce que cette petite ville hollandaise d’un peu plus de 30’000 habitants et perchée à 37 mètres d’altitude abrite la manufacture des frères Grönefeld. Cette marque fait partie de ces marques indépendantes que j’adore. J’ai donc profité de notre déplacement dans le Nord pour planifier une halte dans cette province.

Préparant notre voyage, en date du 29 juin, je contact Tim et Bart en leur expliquant que je serai de passage dans leur ville les 26 et 27 juillet. Le lendemain matin, je reçois une réponse de leur part, tintée d’humour comme on pouvait s’y attendre, les deux frères ne loupent pas une occasion de rigoler…   « Wow! You’re going to Oldenzaal ?!?!?! Not many people do 😉 »  Traduisez : « Quoi ? Vous venez à Oldenzaal ???   Peu de gens font cela 😉 » Le rendez-vous est pris pour le 27 juillet au matin.

Le 26 au soir, après le repas, nous nous baladons en famille dans cette magnifique ville et tombons par hasard sur les deux frères devant leur maison. Nous discutons quelques mots et laissons Tim et Bart à leurs occupations du soir, nous nous voyons le lendemain…

Après une nuit pas mal agitée, la place de la ville était ce soir là, la place où il fallait être… pour faire la fête, pas pour dormir, nous parcourons les 300 mètres qui séparent notre hôtel de la manufacture pour arriver chez les frères Grönefeld à 9h30 comme prévu.

Nous sommes accueillis par Tim et Bart dans la maison qui abrite leurs ateliers et autres bureaux.

Nous sommes reçus au rez-de chaussé avec le café, et de notre côté, nous avions amené quelques produits suisses, chocolats sous divers formes et de la bière de chez nous…

Tim et Bart nous expose l’histoire familiale, père et grand-père horloger. Les deux frères suivent à peu près le même cursus. Ecole d’horlogerie en Hollande et perfectionnement au Wostep à Neuchâtel, passage chez Renaud-Papi et Greubel-Forsey avant de rentrer au pays pour fonder leur propre marque. Nous évoquons aussi un peu l’automobile, Bart possédant un Porsche Cayenne S Hybrid et les deux frères ex-motard qui roulaient en Ducati, recherchaient une voiture leur procurant des sensations proches de la moto… ils se sont arrêtés sur une AC Cobra…

Revenons à nos affaires horlogères et partons en visite…

Nous découvrons les différentes pièces de cette très belle maison. Au premier étage, une pièce abrite le polissage et divers décorations, l’autre, le local de lavage, la troisième, les bureaux, nous trouvons également une salle de pause avec machine à café évidemment. Le deuxième étage est réservé à l’atelier d’assemblage.

Nous voilà au cœur de la marque. Les montres sont pensées par Time et Bart qui dessinent leur croquis avec précision y compris les gabarits. C’est par contre en Suisse que tout se fait, la conception technique, la fabrication des composants. Certains d’ailleurs de ces composants sont, fabriqués dans ma rue à Fleurier… ou juste à côté à Saint-Sulpice (NE)…

Une fois les composants reçus dans leurs ateliers, les horlogers hollandais multiplient les opérations de finitions pour que tout soit parfait, polissage des vis, décoration et polissage des ponts,… et assemblage évidemment !

Tim et Bart ne voulant pas faire de côtes de Genève en Hollande décidèrent de personnaliser leur mouvement par une finition des ponts style micro-billée (au laser) du plus bel effet sur des ponts en acier inoxydable évitant ainsi tout traitement de surface.

Une cinquantaine de montres sont produites chaque année dans leurs ateliers.

Quatre modèles sont au catalogue aujourd’hui, le premier de la marque la Parallax Tourbillon issu d’une collaboration avec Christophe Claret, la One Hertz, les Bespoke Series et Remontoir qui partagent le même fantastique mouvement « remontoir ».

Une bien belle visite « en famille » chez ces horlogers du Nord.  Un immense merci pour votre accueil et pour le temps que vous nous avez consacré. En espérant vous revoir bientôt lors des différents salons horlogers ou lors d’une de vos prochaines visites en Suisse…

Ronde des Alpes 2017, les 15, 16, 17 et 18 juin. Organisation FRF.

Ronde des Alpes 2017, les 15, 16, 17 et 18 juin. Organisation FRF.

Mes amis Frosio, Racine et Ferrante organisent chaque année, une très belle sortie dans les Alpes.

Le programme de cette édition 2017 semble très sympa. Au menu, environ 1300 km et une trentaine de cols. Treize équipages au départ, des Porsche évidemment, mais pas que… une Golf 1 GTI, une Ford Sierra Cosworth (seul équipage entièrement féminin), une BMW Z3 , une Mercdes SL500 et une Mazda MX-5 à compresseur… !!

Le départ officiel de la Ronde des Alpes est prévu le jeudi 15 juin au matin à Chambéry (F).

Mercredi 14 juin, 14h00, mon ami JC arrive à la maison avec son Boxster GTS rouge…

Comme à son habitude, il me passe les clés et prend la place du co-pilote !!!…   ça s’annonce bien !

Je charge mes affaires et nous voilà partis direction Chambéry.

Fleurier – Chambéry, un peu plus de 200 km. Nous prenons la pluie à Lausanne et devons re-capoter en urgence au bord de l’autoroute. Heureusement ce Boxster se ferme en roulant en dessous de 50 km/h, donc, frein, passage sur la bande d’arrêt d’urgence pour ne pas perturber la circulation, fermeture en 9 secondes sans s’arrêter, et re-départ dans le flux.

Arrivée à Chambéry, certains sont déjà là, ils sont partis le matin. Nous prenons possession de nos chambres et rejoignons les autres pour un rafraîchissement. Avant le souper, distribution des autocollants et divers accessoires publicitaires.

Tout le monde s’affaire donc à « décorer » sa voiture avec les différents autocollants. Sympathique moment où chacun va voir et donne un coup de main à son voisin.

Voilà, les voitures sont prêtes. Maintenant, il est temps de s’occuper des équipages… repas, douche, dodo. On a de la route demain…

 

Jeudi 15 juin, 7h00 debout, petit déjeuner et briefing à 8h00. Remise du road-book et explication de l’étape du jour.

Etape N°1 : Chambéry – Die, environ 380 km et 8 heures de route.

Au programme, entre autres :

Col du Granier (1134m), Col du Curcheron (1139m)

Col de la Croix (722m), Col de la Bataille (1450m)

Col de Limouches (1086m), Col de Bacchus (980m)

Col de Rousset (1254m), Col de la Machine (1011m).

Dîner pique-nique vers 12h00 à l’ombre en forêt.

Chacun roule à son rythme, chacun s’arrête quand il le veut pour un café, faire des photos ou autre. Il nous arrive donc, au cours de la journée, de passer devant nos collègues qui sont sur une terrasse, de nous arrêter ou non. Ou de les voir passer si nous sommes arrêtés.

Fin d’après-midi, arrivée à Die, parcage des voitures un peu scabreux pour certain, l’endroit ne se prête pas très bien aux voitures basses.

Passage à la piscine pour les uns, début d’apéro pour les autres, nous nous retrouvons tous pour le souper. Puis, balade en ville de Die et Clairette (incontournable) sur la place du village…

 

Vendredi 16 juin, 7h00 debout, petit déjeuner, briefing sur l’étape du jour et départ à 8h00.

Etape N°2 : Die – Embrun, environ 400 km et 8h30 de route.

Au programme, entre autres :

Un Dafalgan pour votre serviteur, la Clairette ayant bien fait son effet,

Col de Reychasset (1052m), Col de Grimone (1318m),

Col de la Croix Haute (1179m), Col d’Allos (2274m),

Col des Champs (2045m), Col de la Cayolle (2326m) Col de Vars (2109m).

Dîner pique-nique vers 12h00 au sommet du col d’Allos.

Dans l’après-midi, nous avons même réussi à croiser un de nos copains porschiste au bas du col de la Cayolle…  notre ami Patrick faisait la route des grandes alpes ce jour-là !!!

Fin d’après-midi, apéro en haut du Col de Vars. Puis cap sur Embrun.

Magnifique hôtel et Spa. (La Robéyère)

Un coup de piscine, un coup de jacuzzi et il est l’heure de se retrouver pour le repas.

Pas de folies ce soir-là, nous avons besoin de repos.

 

Samedi 17 juin, 7h00 debout, petit déjeuner, briefing sur l’étape du jour et départ à 8h00.

Etape N°3 : Embrun – Chamonix Mont Blanc, environ 370 km et 8 heures.

Au programme entre autres :

Col d’Izoard (2360m), Col du Lautaret (2058m)

Col du Galibier (2646m), Col du Télégraphe (1566m)

Col de l’Iseran (2770m), Cormoret de Roseland (1967m),

Col de Meraillet (1605m), Col des Saisies (1650m)

Dîner pique-nique vers 12h00 au sommet du col de l’Iseran à 2770 mètres d’altitude, c’est le seul moment de notre périple où nous avons sorti les vestes…

Fin d’après-midi, arrivée à Chamonix, très bel hôtel, Mercure Chamonix Les Bossons. Un peu de peine à avoir nos chambres, l’hôtel s’étant planté de leur organisation… un peu de tension à la réception, mais tout es bien qui finit bien…

18h00, apéro sur le parking, et déplacement en taxi au centre-ville de Chamonix pour le repas à la Calèche.

Retour vers minuit à l’hôtel.

 

Dimanche 18 juin, grâce matinée…. Levé à 7h15 ! Petit déjeuner et départ vers 8h15.

Etape N°4 : Chamonix – Col des Mosses, environ 140 km et 3 heures de route.

Au programme entre autres :

Col des Montets (1461m), Col de la Forclaz (1526m)

Col de la Croix (1726m), Col des Mosses (1445m).

Arrivée au col des Mosses vers 11h30. Photos de groupe, discussions, premières impressions,…

Mot de la fin des organisateurs, serrage de mains, bisous et retour à la maison.

Conclusion :

Précisément 1510 kilomètres (de Fleurier à Fleurier) parcourus en quatre jours et demi, une organisation au top, un road-book presque parfait, des gens formidables, des hôtels pas mal et des très biens, de bons repas, de chouettes apéros. Croisé un pote à 470 km de chez toi. Des paysages à couper le souffle, des routes sinueuses à souhait, des terrasses ensoleillés, des glaces rafraîchissantes, des cyclistes en veux-tu, en voilà, des motards, du soleil, de la neige, on en a pris plein les yeux… et les oreilles !!!

Un très grand merci à mon ami JC pour son invitation, un très grand merci également aux organisateurs pour leur travail !

A l’année prochaine ?…

Visite Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Visite Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs

Comment allier Porsche et horlogerie… peut être en allant visiter Jaeger-LeCoultre avec le Club Porsche des 3 Lacs.

Mercredi 7 juin 2017, notre ami Gilbert Monnier organise pour le Club Porsche des 3 Lacs, une visite de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Deux rendez-vous sont organisés. Un premier à Bevaix pour les neuchâtelois, et un second à Yverdon pour les vaudois, fribourgeois, ou neuchâtelois du Val-de-Travers…

8h00, le groupe arrive à Yverdon. Une quinzaine de Porsche de la 3.2 à la 997 Turbo S en passant par les 996, 997 et même deux Cayman GT4. Mon ami Florent m’avait proposé de co-voiturer, justement, en Cayman GT4, chose qui ne se refuse pas…  J’abandonne donc lâchement mon Boxster sur le parking !

8h15, départ direction Orbe, Romainmôtier pour arriver au Sentier en passant par le sud du Lac de Joux.

9h11, arrivée à la Manufacture Jaeger-LeCoultre au Sentier.

Nous sommes accueillis dès l’entrée de la Manufacture et accompagnés dans une salle de présentation dans laquelle nous attendent café, jus de fruits et pâtisseries…

Une fois cette collation prise, nous formons deux groupes et partons à la visite de la manufacture.

Nous commençons par visiter les archives,  un nombre incalculable de documents qui encore aujourd’hui sont consultés par les horlogers restaurateurs. Des vitrines avec les plus emblématiques modèles de la marque, un mur vitré extraordinaire dans lequel on peut découvrir tous les modèles de mouvements produits par la manufacture depuis sa création. A l’étage, d’autres vitrines présentant des pièces d’art, émail, sertissage ou grandes complications ainsi que l’atelier des restaurateurs.

Nous passons ensuite à la production où il nous a été interdit de prendre des photos.

Fabrication, pré-montage, décoration, garnissage d’ancre, spiraux,…

12h30, il est l’heure d’aller manger… Un autocar de cinquante places nous attend pour nous emmener à 1,6 km de là… au restaurant Bellevue le Rocheray au bord du lac de Joux.

Magnifique repas, une salade avec une excellente terrine en entrée, un filet de truite saumonée en plat et un sympathique dessert à la fraise.

14h00, il est temps de retourner au Sentier pour continuer notre visite.

Nous arrivons aux métiers d’art, sertissage, émaillage et grandes complications. Un horloger nous explique les différents métiers qui sont exercés dans cet atelier. Pour la petite histoire, certains binoculaires sont équipés de cameras qui permettent, depuis l’extérieur de l’atelier, aux visiteurs, de visualiser les travaux effectués en direct…  génial !!

Notre horloger nous présente également les modèles les plus compliqués de la marque.  Geophysic Tourbillon, Duomètre Sphérotourbillon, Master Grande Tradition Grande Complication, une répétition minutes et j’en oublie…

Le dernier département qui nous est présenté est celui des pendules Atmos.

L’Atmos est un instrument extraordinaire qui se nourrit des changements de température pour fonctionner. Un degré d’écart de température offre deux jours de réserve de marche à cette pendule ! Elle pourrait donc fonctionner presque indéfiniment sans intervention extérieur. Un atelier spécial lui est dédié, des centaines d’Atmos sont en observation dans d’immenses vitrines avant d’être finalisées et livrées. La caverne d’Ali Baba pour moi qui voue une passion particulière pour cette pièce.

Voilà, la visite de la manufacture est terminée, nous retournons dans la salle d’accueil. Toute la collection actuelle de Jaeger-LeCoultre est réunie sur les tables, libre à chacun de les essayer et de faire son choix.

17h00, nous remercions nos hôtes et regagnons nos voitures, un sac à la main contenant le catalogue de la marque, la liste de prix ainsi qu’un pot de miel… La manufacture Jaeger-LeCoultre possédant ses propres ruches, elle produit son miel !!  Serait-ce une tradition horlogère que l’on m’aurait caché ? C’est quand même la seconde fois que je conclu une visite horlogère en ramenant un pot de miel…  voir ma rencontre avec Thomas Prescher.

Cette visite terminée, Monsieur Jacot, propriétaire de la bijouterie Jacot au Sentier, nous propose de passer prendre un dernier verre dans son magasin. Une bien belle boutique où l’on trouve une bonne partie de marques de la Vallée, Jaeger-LeCoultre bien sûr, mais aussi Blancpain, Breguet, et autres Pierre de Roche, Claude Meylan, Tissot, Longines, Swatch, et Héli Raymond.

Un sympathique moment dans cette belle boutique que l’on quitte vers 18h afin de regagner nos foyers…

Florent, mon pilote, me tend alors la clé de sa GT4… me voilà donc aux commandes de cet avion de chasse pour les quarante-cinq kilomètres qui nous séparent d’Yverdon. Je n’en dirai pas plus sur cette merveille puisqu’un essai est prévu dans quelques temps… à découvrir sur 9h11.ch !!

Une bien belle journée organisée par Gilbert Monnier pour le Club Porsche des 3 Lacs.

Merci à tous les protagonistes de cette belle rencontre, au plaisir de vous revoir bientôt.

Porsche Panamera 4S diesel 2017

Porsche Panamera 4S diesel 2017

Nous voici ce samedi 13 mai 2017, au centre Porsche de Berne pour l’essai de la nouvelle Panamera.

Depuis mes début de porschiste en 1993, j’ai à peu près tout conduit, de l’ancienne, 356, 911 série 0, 2.7 RS en passant par les 3.0, 3.2, même les légendaires Speedster 3.2 et 3.3 Turbo, les 964, 993, 996, 997, 991, les PMA, 944, 968, 928, les Boxster, Cayenne et Macan, à peu près toutes les motorisations, même les plus folles (997 Turbo S Techart), ne manque à mon expérience que le Cayman et la Panamera desquels je n’ai jamais pris le volant !  Ce sera donc, aujourd’hui, chose faite pour la Panamera.

Le modèle qui nous a été mis à disposition par le centre Porsche de Berne aujourd’hui est un 4S Diesel de décembre 2016 affichant 8’400 km au compteur.

Et oui, vous avez bien lu… un diesel…  bon, il va falloir y passer. En attendant, les rares remontées que j’ai eu à son sujet étaient extrêmement positives, alors intéressons-nous y !

Moteur V8, 4 litres, 422 ch et 850 Nm de couple dès 1000 t/min !!!. Transmission boîte PDK 8 rapports et quatre roues motrices.

Vie à bord : assis au volant du vaisseau amiral de la marque, on a un peu l’impression que les ingénieurs de Weissach ont croisé une bonne vieille 911 avec un Airbus A380. On retrouve l’instrumentation légendaire de nos Porsche, mais en version hi-tech, voir futuriste.

A l’avant, les occupants ont de l’espace, la position de conduite est sportive l’équipement est au top, je pense qu’une semaine de formation n’aurait pas été de trop pour maitriser cette ordinateur sur roues…

A l’arrière, deux magnifiques sièges (la Panama est une quatre places). Ma fille de 9 ans se royaume.

Il est temps de mettre en route ce V8 diesel…

Nous partons en mode normal, cette grosse limousine est confortable et très silencieuse. Un fois sorti de la ville, nous passons en mode sport, puis en mode sport plus. Les suspensions se raffermissent, la gestion de la boîte devient plus agressive, nous passons d’une grosse limousine à une vraie sportive malgré son gabarit, seul reproche, le freinage, en usage sportif manque franchement d’agressivité.

Son gabarit, justement, un peu plus de cinq mètres de long (5049 cm) et presque deux mètres de large (1937 cm) pour un poids à vide de 2050 kg…

Ma vision de cette voiture :

Ses points forts : elle est magnifique, technologique, confortable, luxueuse, facile à conduire, son moteur diesel, il faut l’avouer est superbe, de la puissance, du couple, une boîte PDK d’une efficacité démentielle.

Ses points faibles : en premier lieu ses dimensions et son poids, et à mon goût, un freinage un peu limite en conduite sportive.

Conclusion : j’adorerais partir en vacances avec cette voiture, manger des centaines de kilomètres d’autoroute… mais pas sûr d’être prêt à rouler tous les jours avec un tel engin et de devoir la garer dans les parking sous-terrain des supermarchés !

Ceci dit, j’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir ces quelques kilomètres au volant de cette reine de la route (ou de l’autoroute). J’espérais tomber sous le charme de cette Pamemera, elle m’a effectivement séduite, mais elle ne conviendrait pas à mon utilisation personnelle.

Côté horloger, pour l’essai de cette somptueuse limousine, j’ai choisi de porter une non moins somptueuse montre Parmigiani Fleurier Tonda, mouvement automatique manufacturé, quantième perpétuel rétrograde et phase de lune, j’ai trouvé que la classe de cette montre se mariait à merveille avec la classe de cette Panamera.

Merci infiniment à Monsieur Lehmann du Centre Porsche de Berne pour le prêt de cette Panamera.

WatchCONNECT le 3 avril 2017 à Neuchâtel.

WatchCONNECT le 3 avril 2017 à Neuchâtel.

Encore une bien belle soirée ce lundi 3 avril 2017 au Cerf à Neuchâtel.

Nous étions finalement neuf pour ce rendez-vous un peu organisé en urgence, cette date était la seule dispo pour notre australien préféré de passage en Suisse.

Merci à tous ceux qui sont venus boire une bière avec nous et surtout nous présenter leurs montres.

Nous avons eu droit à une Klokers amenée par Rob, une Crea Watch au poignet de Filipe Silva, à la collection des Lundis Bleus emmenée par Bastien Vuillomenet, trois pièces Du Manège présentées par Julien Fleury, et Octavio Garcia qui passait pas là presque par hasard nous a fait découvrir sa Gorilla…

Merci à tous, et au plaisir de vous revoir prochainement pour un autre apéro WatchCONNECT…